Les Extra-Terrestres M’ont Emmené sur Leur Planète
Raël's 1975 account of his journey to the Elohim's planet
Raël's 1975 record of his second encounter with the *Elohim* and his subsequent journey to their home planet, where he was shown the laboratories, technology, and society of the civilization that engineered life on Earth. Continues the framework of *The Book Which Tells the Truth* with interstellar travel, the Council of the Eternals, and a long teaching session ('Les Clés') that lays out the practical philosophy underpinning Raëlism.
Ma Vie Jusqu’à La Première Rencontre
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Je voulais simplement raconter ce qu'a été ma vie avant ma fantastique rencontre du 13 décembre 1973, pour répondre aux nombreuses personnes qui me demandaient ce que j'avais fait avant et si des événements extra- ordinaires m'étaient arrivés durant mon enfance qui pouvaient laisser présager un tel destin. Je fus surpris moi-même en fouillant dans mes souvenirs, alors que je pensais que rien d'extraordinaire ne s'était produit au début de ma vie, de constater que des scènes ressurgissaient (scènes qui, mises bout à bout, formaient un tout) et que ma vie avait véritablement été guidée pour que je sois ce que j'étais et afin que je me trouve là où je me trouvais le 13 décembre 1973.
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J'avais pratiquement terminé d'écrire tout cela lorsque la deuxième rencontre eut lieu. J'ai alors résumé au maximum le texte de mes souvenirs afin de donner la plus grande place au deuxième message et au récit de ce deuxième contact encore plus fantastique que le premier.
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Deux ans ! Bientôt deux ans que je m'efforce tant bien que mal de faire rayonner cette vérité trop grande pour moi. Le temps passe et j'ai l'impression de piétiner. Et pourtant autour de moi se forme peu à peu un noyau solide de gens qui ont compris que LE LIVRE disait bien LA VÉRITÉ. Sept cents, ils sont sept cents à l'heure où je mets ces lignes au propre et je comprends à quel point cela est peu et beaucoup à la fois. Peu quand on pense aux quatre milliards d'hommes qui peuplent la Terre, et beaucoup quand on pense au peu de gens qui avaient, au bout de deux ans, décidé de suivre celui qui, il y a deux mille ans, avait également eu la lourde charge d'être initié et d'initier les primitifs de son époque.
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Ces sept cents, qui sont-ils ? Sont-ce, comme cela ferait sans doute plaisir aux railleurs de service, de ces "gogos" moyens à qui l'on ferait avaler n'importe quoi ? Eh bien non ! Certains même, parmi eux, sont licenciés ou docteurs en philosophie, psychologie, théologie, sociologie, médecine, physique, chimie, etc. Mais mon admiration va peut-être autant à ceux qui n'ont aucun diplôme car, sans avoir par leurs études acquis des connaissances leur permettant de savoir que l'on peut créer scientifiquement de la matière vivante et des hommes comme nous, ils ont ressenti cela en hommes capables de maîtriser la matière et de se mettre en harmonie avec l'univers qu'ils sont. Je dois dire tout de même que je suis dans l'ensemble assez optimiste et que je crois avoir d'ores et déjà mené à bien la mission qui m'a été confiée, car quoi qu'il puisse m'arriver le MADECH1 est en route et rien ne pourra plus l'arrêter.
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En deux ans j'ai donné à peu près quarante conférences et, certaines questions revenant régulièrement, je suppose que certains points du message ont besoin d'être éclaircis ce que je vais essayer de faire dans cet ouvrage. En premier lieu quelle voie ai-je suivie avant la rencontre du 13 décembre 1973?
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Je dois avouer qu'il n'y a que très peu de temps que j'ai effectué un retour sur moi-même afin de voir exactement de quelle façon ma vie avait été guidée pour que je sois disponible et prêt à entrer en action sur le plan spirituel, psychique et nerveux à cette époque. Certains événements de mon enfance ne m'étaient jamais apparus comme ayant la moindre signification pris séparément jusqu'à ce que j'en fasse la synthèse. Maintenant tout me semble très clair et je me rappelle avec émotion ces moments que je pensais alors sans grand intérêt. Loin de moi l'idée de raconter ma vie en considérant que chaque événement de cette dernière sont exceptionnels, mais il m'est apparu que beaucoup de gens voulaient en savoir plus sur ce qui m'était arrivé "avant". Et puis, plutôt que de laisser les mauvaises langues raconter n'importe quoi, je préfère tout dire moi-même...
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Etant né de père inconnu, je ne peux pas dire que j'ai eu une enfance classique. J'étais ce que l'on appelle un enfant naturel (comme si les autres étaient des enfants artificiels...), un accident en quelque sorte, tout au moins pour la petite ville d'Ambert, capitale mondiale du chapelet (sic) et qui plus est, ô sacrilège, le "père inconnu" (pas si inconnu que ça...) était, paraît-il, un réfugié juif ! Ma naissance fut dissimulée le mieux possible, non pas dans une grotte, mais dans une clinique de Vichy. Cette naissance eut donc lieu le 30 septembre 1946 vers les deux heures du matin et fut très difficile. Mais ce qui est important, c'est que j'ai été conçu le 25 décembre 1945. La conception, le moment où l'être commence réellement à exister et à se développer dans le ventre de sa mère, date la véritable naissance de chaque individu. Le 25 décembre est une date importante depuis bientôt deux mille ans. Pour ceux qui croient au hasard, ma vie commence donc par un hasard...
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Ce fut ensuite le retour à Ambert, où ma pauvre mère essaya longtemps de me faire passer pour "le fils d'une amie qu'elle gardait pour quelques temps" auprès de son père qui, s'il lui en voulut beaucoup en apprenant la vérité, se montra à mon égard, le peu de temps où je le connus, le plus gentil des grands-pères. Il mourut, hélas ! alors que j'étais encore un tout petit enfant, et l'on me raconta ensuite le regard amusé qu'il avait lorsque, l'ayant vu élaguer ses arbres fruitiers, je pris ses ciseaux pour tailler... ses salades !
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Je fus élevé par ma grand-mère et ma tante qui vivaient et vivent d'ailleurs toujours ensemble. Elles m'ont appris à lire et m'ont fait faire mes premiers pas, dont je garde d'ailleurs un souvenir très précis, certainement la chose la plus ancienne de ma vie dont je me souvienne.
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Ce n'est que très récemment que ma grand-mère me raconta qu'en 1947, elle avait vu au-dessus d'Ambert un engin bizarre évoluant très rapidement et sans bruit tout près de sa maison. Jamais elle n'avait osé en parler à qui que ce soit, de peur d'être accusée d'avoir des hallucinations. Ce n'est qu'après avoir lu mon livre qu'elle a décidé de m'en parler, en même temps qu'elle décidait d'adhérer au MADECH. Son adhésion a d'ailleurs été un des plus importants encouragements que j'ai reçus.
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Il y avait à Ambert un vieil homme dont les petits enfants avaient peur et dont les grandes personnes se moquaient. Ils l'avaient surnommé Jésus-Christ parce qu'il portait des cheveux très longs, ramassés en chignon, et une magnifique barbe. Il était toujours vêtu d'une longue cape lui arrivant presque aux chevilles et habitait à une centaine de mètres de la maison où ma mère avait trouvé un petit appartement. Il ne travaillait pas et nul ne savait de quoi il vivait, dans la minuscule maison située juste en face du collège municipal. En grandissant les enfants cessaient d'en avoir peur et, comme leurs parents, commençaient à se moquer de lui, le suivant en riant et en lui faisant des pieds- de-nez. Personnellement, je n'aimais pas jouer avec les autres, préférant contempler les insectes et regarder des livres. J'avais croisé plusieurs fois cet homme dans la rue et j'avais été surpris par son visage dégageant une grande bonté et par le sourire malicieux qu'il avait en me regardant. Je ne savais pas pourquoi, mais il ne me faisait pas peur et, ne voyant rien en lui de risible, je ne comprenais pas pourquoi les autres enfants se moquaient de lui.
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Un après-midi, je le suivis, curieux de savoir où il allait, et je le vis entrer dans sa petite maison, laissant la porte ouverte sur une petite cuisine très sombre. Je m'approchais et je le vis, assis sur un tabouret, qui avait l'air de m'attendre, avec un sourire malicieux. Il me fit signe d'approcher. J'entrais dans la maison et m'avançais vers lui. Il posa sa main sur ma tête et je sentis une sensation étrange. En même temps il regardait en l'air et prononçait des mots que je ne comprenais pas. Au bout de quelques minutes, il me laissa repartir, toujours sans un mot et avec le même sourire mystérieux.
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Tout ceci m'avait intrigué sur le moment, mais je l'avais très vite oublié. Ce n'est que durant l'été 1974, en lisant un livre prêté par ma mère et parlant de l'Auvergne mystérieuse, que je pus apprendre que le père Dissard, le vieil homme en question, était le dernier "Dissard", c'est-à-dire le dernier "pape" des druides encore en vie, d'ailleurs décédé voici quelques années. Alors je me remémorais la scène de mon enfance et repensais au sourire mystérieux du vieil homme chaque fois que je le croisais dans la rue, c'est-à-dire tous les jours étant donné que nous étions voisins ou presque. Je sais maintenant exactement à qui il s'adressait en regardant en l'air et en prononçant ces mystérieuses phrases, de même que je sais exactement ce qu'était l'engin lumineux et silencieux qu'avait vu ma grand-mère. Une autre chose me revient, c'est qu'à partir de la scène qui s'était déroulée chez le père Dissard, je m'endormais chaque soir en comptant un certain nombre de fois jusqu'à neuf, chiffre qui revint très fréquemment dans ma vie, comme un code qui m'aurait été attribué. Je n'avais jamais pu expliquer cette habitude subite, survenue alors que je savais compter depuis plusieurs années beaucoup plus loin que jusqu'à neuf et qu'il ne pouvait donc pas être question d'un entraînement machinal. J'avais sept ans lorsque cet événément s'est produit.
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A cette époque, ce qui comptait le plus pour moi, c'était les animaux, que j'adorais dessiner à longueur de journées quand je n'organisais pas des courses d'escargots... Attiré par la vie animale, je ne rêvais alors que de devenir explorateur, afin de pouvoir approcher la faune mystérieuse des forêts vierges.
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Mais à neuf ans (encore le neuf) tout allait changer. D'abord je découvrais ce qui allait devenir pour moi une véritable passion : la vitesse sur tout ce qui est capable de rouler, avec ou sans moteur, la vitesse et surtout l'équilibre, le sens des trajectoires et la lutte contre moi-même, contre mes propres réflexes, la domination parfaite du corps par l'esprit en définitive.
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Ce furent tout d'abord de folles descentes sur une petite bicyclette presque sans freins et je me demande comment il se peut que je n'aie pas chuté une seule fois. Pour corser le tout, je me postais au sommet d'un col et j'attendais qu'une voiture rapide passe. Alors, je me lançais dans une vertigineuse poursuite, rattrapais et doublais l'automobile, à la plus grande surprise du conducteur, et, arrivé au bout de la descente, je faisais demi-tour et retournais attendre en haut une autre voiture...
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Quelques mois plus tard, j'assistais par hasard au passage du tour de France automobile et ce fut le "coup de foudre" ; on pouvait donc connaître les joies de la vitesse sans avoir à pédaler pour remonter les côtes ? Et l'on pouvait en faire son métier ? C'était décidé, comme on peut décider à neuf ans : je serai pilote de course !
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A dater de ce jour ma vie ne fut plus axée que sur la compétition automobile, rien d'autre ne m'intéressait et je ne voyais pas l'utilité d'apprendre tout ce que l'on me racontait à l'école, puisque j'allais être pilote de course ! Les bandes dessinées furent remplacées par de très sérieuses revues automobiles et je me mis à compter impatiemment le nombre d'années me séparant de l'âge du permis de conduire.
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C'est également à neuf ans que je connus pour la première fois la pension. Ma mère, désespérée par le fait que je ne voulais plus rien faire à l'école et que je répétais sans cesse que cela ne me servirait à rien pour être pilote de course, avait décidé de me mettre au pensionnat Notre-Dame-de-France, au Puy-en- Velay. Elle espérait qu'ainsi, sans revue de sport automobile, je me mettrais à travailler, et elle n'avait pas tort en un certain sens. Mais je garde tout de même un très mauvais souvenir de cette première pension, certainement parce que j'y fus mis trop jeune. Je me souviens de nombreuses nuits passées à pleurer dans cet immense dortoir où ce qui, je crois, me manquait le plus, c'était la possibilité de me retrouver seul pour méditer. Ce manque, qui me faisait pleurer des nuits entières, augmenta, comme tous les manques sur le plan émotionnel ou affectif, ma sensibilité déjà très grande. Je découvris alors la poésie.
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J'avais toujours été de toutes façons plus attiré par le français que par les mathématiques, mais toujours en lecteur intéressé et passif. Là, me vint l'envie, le besoin d'écrire et, si possible, en vers. Si les mathématiques m'intéressaient toujours aussi peu, j'étais maintenant dans la bonne moyenne dans cette matière comme dans toutes les autres, sauf en français et surtout en rédaction où j'étais régulièrement premier pour peu que le sujet me plaise. J'écrivis tout un recueil de poésies et remportai le premier prix d'un concours de poèmes.
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Le plus surprenant, c'est que, bien que n'étant pas baptisé, j'étais dans un pensionnat tenu par des frères catholiques avec tout ce que cela implique (prière avant de manger, de se coucher, de se lever, d'étudier, etc.), y compris les messes quotidiennes avec communions... Lorsqu'au bout de six mois de communions quotidiennes les frères s'aperçurent que je n'étais pas baptisé, ils eurent l'air complètement épouvantés. Moi, je trouvais cela drôle ; c'était même le seul moment qui me plaisait dans leurs messes, cette dégustation gratuite de mie de pain fondante...
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C'est aussi à neuf ans que je devins pubère et cela me plut beaucoup et me consola même de ma solitude incomplète en découvrant des plaisirs inconnus et secrets, que nul autre parmi les enfants de neuf ans dormant dans ce dortoir ne semblait encore connaître.
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C'est enfin à neuf ans que je fus pour la première fois amoureux, amoureux comme on peut l'être à cet âge. Devant mes bons résultats scolaires, ma mère avait accepté de ne pas me remettre en pension et je me retrouvais au collège municipal d'Ambert en classe de huitième. Elle était là, elle avait aussi neuf ans ou presque, elle s'appelait Brigitte et j'étais timide et rougissant, donc ridicule.
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Il avait suffit d'un regard au cours d'une visite médicale, d'un geste de pudeur pour cacher à mes yeux un torse où il n'y avait évidemment rien à voir pour déclencher en moi un sentiment de tendresse et une immense envie de protéger cet être apparemment si fragile.
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Je me retrouvai l'année suivante au même lycée, en septième, en compagnie de ce premier amour avec qui je n'osai même pas parler. J'avais tout de même réussi à m'installer en début d'année scolaire à la table située juste devant la sienne, ainsi je pouvais me retourner de temps en temps et admirer le visage aimé. Je n'avais que dix ans et je pensais toujours à elle.
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Le fait d'être en classe tout près d'elle me stimula et je me mis à travailler suffisamment pour ne plus redoubler. Je passais donc en sixième toujours sans le moindre goût pour les études mais, hélas, nous changions toujours de classe, ayant maintenant des professeurs au lieu d'un seul instituteur. J'étais donc presque toujours loin d'elle et je ne travaillais presque plus. Tant et si bien que l'année suivante je me retrouvais en pension dans un petit village situé à une trentaine de kilomètres d'Ambert : Cunlhat.
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Là, c'était encore pire qu'au Puy-en-Velay. Nous étions les uns sur les autres dans un petit dortoir presque pas chauffé et, surtout, il n'y avait presque pas de discipline et les plus grands, donc les plus forts, faisaient régner leur loi. Je crois que c'est là que je me suis mis à vraiment haïr la violence. Un jour, en ayant tellement assez d'être brutalisé par les garçons plus forts que moi sans qu'aucune mesure ne soit prise contre eux, je partis à pied sur la route, bien décidé à parcourir les trente kilomètres me séparant de la maison maternelle. Personne ne s'était aperçu de mon départ et lorsque le directeur de l'école me rattrapa en voiture, j'avais déjà parcouru près de dix kilomètres.
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Je fus, à ma grande joie, mis à la porte et je me retrouvai au milieu de l'année scolaire, externe chez les frères à Ambert. O joie, je pouvais croiser tous les jours dans la rue Brigitte, toujours plus belle et dont le douzième printemps avait fait bourgeonner délicieusement le corsage.
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De moins en moins intéressé par les études, je commençais alors à goûter aux joies de l'école buissonnière, surtout que je n'appréciais guère de me retrouver "chez les curés", lesquels s'étaient d'ailleurs empressés de conseiller à ma mère de me faire baptiser... Heureusement, elle préféra attendre que j'aie l'âge de comprendre pour me demander mon avis.
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Ce que j'aurais aimé, à cette époque, c'est devenir mécanicien car j'avais appris que cela était utile pour être pilote de course. Ma mère, qui souhaitait que je devienne ingénieur, voulait à tout prix que je poursuive mes études et n'accepta pas que j'entre comme apprenti dans un garage. Cette nouvelle brimade me redonna envie d'écrire des poèmes et je me mis à arpenter la campagne un cahier à la main au lieu de suivre mes cours.
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A quatorze ans, je me retrouvais en pension, cette fois au Mont-Dore, dans un collège où l'on acceptait les enfants dont aucune autre école du département ne devait plus vouloir. J'étais en compagnie d'un ramassis de cancres et de fortes têtes assez intéressant. C'est une de ces fortes têtes, un des "caïds" du pensionnat qui fut responsable de l'orientation des dix années suivantes de ma vie.Il s'appelait Jacques et jouait de la guitare électrique, cequi m'impressionna beaucoup. Dès les vacances de Noël je me fis offrir par ma grand-mère une magnifique guitare et Jacques m'apprit quelques accords. Alors je me mis à mettre mes poèmes en musique et m'aperçus que cela plaisait apparemment beaucoup à ceux qui m'écoutaient. Je commençai à faire quelques radio-crochets que je remportais presque toujours, dès que les grandes vacances furent là.
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C'est également au cours de ces grandes vacances-là que je connus l'amour physique pour la première fois, avec la serveuse d'un bar qui avait été charmée par mes chansons. Elle avait vingt ans et ne m'apprit pas grand-chose en dehors des pouvoirs de la guitare sur la gent féminine.
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L'année suivante, j'avais quinze ans et plus que jamais envie de vivre ma vie. Un jour je pris ma guitare sous le bras, une petite valise et adieu la pension et ces études inintéressantes ; je pris la route de Paris en auto-stop.
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J'avais deux mille anciens francs en poche et le coeur plein d'espoir. J'allais enfin gagner ma vie tout seul et pouvoir économiser pour passer mon permis de conduire à dix-huit ans pour enfin devenir pilote.
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Coup de veine, je fus pris par un homme conduisant une voiture qui cachait des reprises foudroyantes sous une robe de berline très sage et, lorsque cet homme me dit son nom et qu'il était pilote de course, je pus lui dire sur quelle voiture il avait couru et les classements qu'il avait obtenus. Il fut flatté et étonné, lui qui n'était pas tellement connu, de rencontrer un jeune garçon se souvenant de son palmarès. Il me raconta qu'il avait été clown et que maintenant il avait un garage dans le Sud-Ouest. Il m'invitaà dîner en arrivant à Paris et m'offrit même une chambredans l'hôtel où il descendait. Là, nous bavardâmes un peu dans les salons avec deux jeunes femmes qui étaient entraîneuses dans un bar et avaient terminé leur journée ; je chantais quelques chansons et nous allâmes nous coucher chacun avec une de ces charmantes compagnes. Là, je fus réellement initié aux choses de l'amour physique.
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Le lendemain matin, je partis discrètement car je voulais trouver une chambre et des cabarets intéressés par mes chansons. Je ne trouvais ni l'un ni l'autre et je passais ma deuxième nuit à Paris dans le métro avec les clochards. Je n'avais plus un centime et la faim se fit sentir le lendemain matin. Je passai ma journée à traîner et à désespérer un peu de m'en sortir. Mais, le soir, je vis un homme qui jouait de l'accordéon à la terrasse d'un café, et les consommateurs lui jetaient des pièces de monnaie. Je décidai d'essayer de faire la même chose et cela marcha tout de suite très bien. J'étais sauvé.
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Je vécus comme cela durant trois ans, couchant souvent n'importe où et mangeant un sandwich de temps en temps. Mais je faisais d'énormes progrès et un jour je fus engagé dans un petit cabaret de la rive gauche. Je gagnais dix francs par soirée et j'avais quinze francs de taxi pour rentrer sur la butte Montmartre où j'habitais une petite chambre... Mais j'avais (en tout petit...) mon nom sur l'affiche ! Et je me voyais déjà tout en haut de cette affiche étant donné le succès que j'avais chaque soir. Je rencontrai un jour le comédien Jean- Pierre Darras qui me conseilla de suivre des cours d'art dramatique afin d'améliorer ma tenue en scène et, comme je n'en avais pas les moyens, il s'arrangea pour que je puisse suivre les cours du T.N.P. gratuitement. Pendant trois mois je suivis donc les cours Dullin, puis j'abandonnai car je ne me sentais pas du tout attiré par le théâtre.
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Je me produisais alors sous le pseudonyme de Claude Celler, que j'avais choisi en hommage au skieur et champion automobile Tony Sailer, en en modifiant l'orthographe pour qu'avec mon véritable prénom cela fasse des initiales doubles : C.C.
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Je remportais alors de nombreux concours radiophoniques et, en me produisant dans plusieurs cabarets, j'arrivais à vivre à peu près bien et surtout à économiser de quoi passer mon permis de conduire à dix-huit ans précis comme prévu. Mais ce n'était pas suffisant pour devenir pilote. Il fallait d'abord se faire un nom pour espérer être engagé par une marque et, pour cela, il fallait avoir une voiture compétitive et participer à quelques épreuves en indépendant et, si possible, les gagner. Or une voiture compétitive cela coûte très cher. Il me fallait continuer d'économiser pour pouvoir espérer faire l'acquisition d'un tel véhicule. Je continuai donc à me produire et à essayer de faire des économies. Beaucoup d'amis auteurs-compositeurs avaient enregistré des disques et cela leur rapportait, paraît-il, beaucoup d'argent. Je décidai donc d'essayer d'en enregistrer un, ayant maintenant plus de cent cinquante chansons dans mes cartons.
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La première maison de disques où je me présentai me proposa un contrat de trois ans que j'acceptai de signer. Le directeur de cette maison de disques était Lucien Morisse, directeur de la station de radio "Europe N° 1", qui avait lancé énormément de chanteurs connus. Mon premier disque connut un succès honnête et le deuxième grâce à une chanson qui s'appelait "Le miel et la cannelle", fut encore plus apprécié. Peut-être que les paroles vous permettront de vous souvenir de la musique car elle passait très souvent à la radio.
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Ça sent le miel et la cannelle Ça sent la vanille et l'amour Ça sent le miel et la cannelle Filles que j'aimerai toujours.
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La première était brune et s'appelait Margot Le soir au clair de lune nous jouions du flutiau Moi j'ai pris la route de ses yeux Et le chemin sans doute de ses cheveux.
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La deuxième était blonde et s'appelait Marielle Les sentiers de sa ronde encore je me rappelle Moi j'ai pris la route de ses yeux Et le chemin sans doute de ses cheveux.
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La troisième était rousse et s'appelait Marion Pour sa jolie frimousse et son coquin jupon Moi j'ai pris la route de ses yeux Et le chemin sans doute de ses cheveux.
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Ne pleure pas l'ami, demain c'est le printemps Elles sont si jolies et tu n'as pas vingt ans Moi j'ai pris la route de ses yeux Toi tu prendras la route de ses cheveux.
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Je donnais alors de nombreux spectacles et participais à de nombreuses tournées. Tout marchait bien et j'avais même le plaisir de me voir s'électionné pour participer à la Rose d'or de la chanson française à Antibes.
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Mais ceux qui me guidaient ne voulaient sans doute pas que je devienne un artiste trop connu. Cette étape de ma vie avait été prévue pour développer ma sensibilité et m'habituer à m'exprimer en public, mais pas plus.
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Un jour, alors que tous les matins on annonçait à la radio que j'étais parmi les concurrents sélectionnés pour la Rose d'or qui aurait lieu une semaine plus tard, Lucien Morisse me prit à part et m'expliqua qu'il était obligé de me retirer du concours, que je comprendrais pourquoi plus tard mais qu'il ne pouvait m'en dire plus sur le moment. Et je ne participais pas à cette Rose d'or.
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Je continuai donc à vivre petitement de la chanson et je m'aperçus que je ne gagnerais jamais de quoi m'offrir cette voiture pour me lancer dans la course. Aussi, quand on me proposa de devenir représentant pour la maison de disques où j'enregistrai, j'acceptai immédiatement, persuadé qu'ainsi j'arriverais en quelques mois à mettre suffisamment d'argent de côté.
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Je me retrouvai à Bordeaux, d'où je rayonnais sur une quinzaine de départements dont j'avais la responsabilité en tant qu'agent commercial. J'y restai un an et je m'arrêtai dès que j'eus de quoi m'acheter (enfin...) un véhicule compétitif.
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Je n'eus hélas que le temps de roder cette voiture qu'un ami détruisit lors d'un accident... Mais j'avais écrit de nouvelles chansons durant cette année passée dans le Sud-Ouest et un ami fortuné me poussa à refaire un disque qu'il financerait lui-même.
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Je passai une nouvelle année à vivre de mes vers puis, comme pour me faire changer définitivement de voie, j'eus un très grave accident de voiture. Au cours d'une tournée trop fatigante je m'étais endormi au volant et avais percuté un mur de plein fouet à près de cent kilomètres à l'heure. À cet endroit plus de dix personnes s'étaient déjà tuées. Je m'en sortis avec plusieurs fractures, mais vivant.
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Immobilisé plus de trois mois, mes économies s'étaient envolées et je n'étais toujours pas dans la course ! Moi qui avais rêvé de débuter à dix-huit ans, à vingt-deux ans je n'avais encore participé à aucune épreuve...
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A force de me rendre sur les circuits en spectateur, je m'étais aperçu de l'engouement des jeunes pour ce sport et du nombre de garçons souhaitant devenir pilotes et ne sachant pas comment aborder le problème. Je n'en savais d'ailleurs pas beaucoup plus qu'eux et je me dis que le meilleur moyen que je pouvais trouver d'approcher ce milieu était de trouver une profession exploitant cet engouement des jeunes pour cette spécialité. Je savais écrire, le joint était tout trouvé : je pouvais être journaliste dans une revue de sport automobile. Je pris quelques contacts avec des journaux spécialisés, mais en vain car bien d'autres jeunes avaient eu la même idée.
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Je remarquai alors une petite annonce dans "LÉquipe", en page automobile : on recherchait des reporters-photographes même débutants. J'écrivis et l'on me répondit que ma candidature était retenue et qu'il fallait que je verse cent cinquante francs pour frais de dossier. En échange je recevrais une pellicule afin de faire un reportage test sur un sujet de mon choix. J'envoyai l'argent, reçus la pellicule et effectuai le reportage, évidemment sur une course automobile, que je renvoyai à l'adresse indiquée.
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Je reçus très vite une lettre m'invitant à téléphoner à Dijon où était le siège de l'entreprise ayant passé la petite annonce. Je rencontrai par la suite le patron de cette société "d'édition", un homme d'une trentaine d'années disant avoir "fait fortune" aux États-Unis dans la photo, qui paraissait très intéressé par mes idées concernant la création d'une revue de sport automobile s'adressant aux jeunes voulant devenir pilotes de courses. Il me proposa finalement de m'engager comme rédacteur en chef d'un journal qui devait sortir quelques mois plus tard. Il me fit visiter l'usine qu'il devait racheter pour y installer l'imprimerie, me présenta l'imprimeur dijonnais qu'il engageait comme directeur, et me montra la maison où je pourrais habiter avec ma femme, à deux pas de mon bureau. Je lui répondis que cela me convenait à condition que je puisse courir et m'occuper de courses. Il me dit alors que si je préférais, il aurait aussi besoin d'une personne capable de diriger un service compétition, car il comptait lancer le nouveau journal en faisant courir des voitures de course peintes à ses couleurs. Cela me permettait d'être tout à fait dans le bain et j'acceptai de devenir directeur du service compétition de cette société.
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Une semaine après, je déménageais avec ma femme de Paris à Dijon. J'étais marié depuis trois mois environ et ma femme attendait ma fille. J'avais connu Marie-Paule au mois de juin et nous ne nous étions plus quittés depuis le premier jour de notre rencontre. Nous nous étions mariés trois mois plus tard, uniquement par rapport à sa famille qui fut déjà très choquée que nous ne voulions pas nous marier religieusement, famille pleine de vieux principes où j'ai pu assister, au début, à des prières avant les repas...
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Mon séjour à Dijon ne dura que deux mois, sans le moindre salaire, et il s'avéra que le riche américain qui voulait créer un journal, sortait en fait de prison et n'avait pas un sou !!! Il avait escroqué une somme d'argent variant entre cent cinquante et trois cents francs à plus de cinq cents jeunes gens rêvant comme moi de devenir pilotes de course ou reporters-photographes. J'avais travaillé deux mois pour rien et je me retrouvais avec mes idées et sans un sou.
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Cette fois-ci je décidai de me lancer tout seul dans le grand bain de l'édition. J'émigrai à Clermont-Ferrand, près de ma mère afin de lui faire connaître la joie d'être bientôt grand-mère, et je créai une maison d'édition afin de publier une revue "à mon idée". Cette revue naquit bientôt grâce à un imprimeur passionné lui aussi de sport automobile et qui acceptait de prendre le risque de me faire crédit, à moi qui n'avais aucune garantie à lui donner.
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Ce journal démarra sur les chapeaux de roues et devint très vite un des premiers dans sa spécialité. Qui plus est, je me réservai le plus intéressant : à savoir les essais des nouveaux modèles sur le magnifique circuit du Mas-du- Clos, dans la Creuse, et sur la route. Je pus ainsi être introduit dans le difficile milieu de la course et me faire prêter des voitures pour courir. Mon rêve se réalisait enfin, et je pus constater que j'étais en plus très doué, remportant de nombreuses victoires dès mes débuts sur des voitures que je ne connaissais pas.
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Je vécus là trois merveilleuses années, progressant sans cesse sur le plan pilotage et technique et vivant à cent pour cent dans le milieu que j'aimais : celui du sport automobile. Je dois dire que j'éprouvais une véritable jouissance à repousser sans cesse mes limites et à contrôler de mieux en mieux mes réactions et mes réflexes. Ni le bruit du moteur, ni l'odeur de gaz brûlés ne m'intéressaient et je dois avouer que je me plaisais à rêver d'une réglementation obligeant les constructeurs de voitures de course à faire des véhicules n'émettant aucune odeur et ne faisant aucun bruit, afin de jouir des seules sensations du pilotage à son niveau le plus pur.
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Et tout fut bouleversé le 13 décembre 1973...
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Voilà donc en gros quels furent les événements qui précédèrent l'extraordinaire journée du 13 décembre 1973 où, dans le cratère d'un volcan d'Auvergne, le Puy-de-Lassolas, je rencontrai pour la première fois l'extra- terrestre, ou plus exactement l'Eloha (au pluriel Elohim) que je devais revoir six jours de suite au même endroit et qui, à chaque fois pendant une heure environ, me dicta Le Livre qui dit la Vérité et ses fantastiques révélations1. J'avais d'ailleurs appelé à tort ce lieu le Puy-de-la-Vache, qui est le nom du volcan situé juste à côté du Puy-de-Lassolas.
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Les premiers jours, je dois avouer que je me suis demandé si j'allais oser parler de tout cela à qui que ce soit. Je mis tout d'abord au propre les notes que j'avais prises le mieux possible, mais beaucoup trop vite pendant que mon interlocuteur parlait. Lorsque ceci fut terminé, j'envoyai le manuscrit original à une maison d'édition que je jugeais sérieuse, car à ma connaissance elle n'éditait pas d'ouvrages ésotériques ou de science fiction, et je tenais évidemment à ce que ce message d'une importance capitale pour l'humanité ne se trouve pas noyé dans une collection d'aventures mystérieuses ou de livres noirs cultivant le goût des gens pour les sciences parallèles. Marcel Jullian, qui dirigeait cette maison d'édition me fit venir à Paris et me dit que cela était sensationnel mais qu'il fallait absolument que je raconte ma vie avant de parler du message et qu'il y aurait peut-être "quelques petites choses à changer". De tout cela il n'était absolument pas question.
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Je ne voulais pas raconter ma vie sur cent pages et donner, après, le message que l'on m'avait remis, comme si ma personnalité était aussi importante que ce que j'avais été chargé de révéler. Je voulais faire éditer le message et uniquement le message, même si cela ne faisait pas un livre très épais et donc pas très intéressant pour un éditeur.
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Je demandai donc à M. Jullian de me rendre mon manuscrit. Il me répondit qu'il ne l'avait pas car un lecteur l'avait emporté, mais que, dès que celui-ci serait de retour, il me le renverrait par la poste.
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Revenu à Clermont-Ferrand, je reçus peu de temps après un télégramme me demandant de venir à Paris pour participer à l'émission télévisée de Jacques Chancel, Le Grand Échiquier. Ce dernier, directeur d'une collection dans la maison d'édition où j'avais envoyé mon manus-crit, l'avait lu et avait compris que cela était absolumentfantastique, qu'on me croit ou qu'on ne me croit pas. Jeparticipai donc à cette émission et les milliers de lettresque je reçus après montrèrent que, si quelques-uns riaient, beaucoup prenaient la chose très au sérieux et désiraient m'aider. Mais les jours passaient et mon manuscrit nerevenait toujours pas. J'écrivis une lettre recommandée à l'éditeur qui me répondit que le manuscrit me serait renvoyé mais qu'on ne l'avait toujours pas retrouvé.
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Au bout de dix jours je me rendis à nouveau à Paris afin de faire "quelque chose" car plus personne ne voulait me répondre lorsque je téléphonais pour demander si on l'avait retrouvé. Le célèbre couturier Courrèges, qui m'avait contacté à la suite de mon passage à la télévision car cela l'intéressait, accepta de m'accompagner chez l'éditeur afin de voir ce que devenait exactement ce manuscrit. M. Jullian nous dit que le lecteur qui avait pris le message était parti en vacances avec et qu'on ne savait pas où le joindre... bizarre, bizarre... C'est finalement M. Courrèges qui parvint à récupérer le manuscrit et qui me le remit en main propre. Je me demande toujours s'il était réellement égaré ou si on cherchait à en empêcher la publication. Et si vraiment dans cette maison d'édition on égare si facilement les manuscrits, je déconseille aux auteurs d'y envoyer leurs originaux...
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Effrayée par ce contretemps et devant le nombre de lettres émanant de gens désireux de se procurer le livre contenant le message dès sa parution, Marie-Paule me proposa de quitter son emploi d'infirmière pour se consacrer à l'édition et à la diffusion de ce document exceptionnel. J'acceptai, car j'étais sûr qu'ainsi j'aurais un contrôle permanent de l'utilisation de ces écrits.
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Je cessai immédiatement de m'occuper de la revue automobile, occupation incompatible avec le sérieux de la mission qui m'avait été confiée et à l'automne 1974 le livre sortait des presses de l'imprimerie.
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Le choc nerveux occasionné par cet imprévisible bouleversement de mon existence avait eu pour conséquence de me donner des maux d'estomac amenant presque un début d'ulcération, une gastrite sérieuse qui m'avait fait souffrir tout l'hiver. Aucune médication n'y put rien changer, et ce n'est que lorsque je décidai de retrouver un peu de calme en me livrant à des séances de respiration et de méditation que les douleurs s'évanouirent comme par enchantement.
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J'avais, au mois de juin, participé à une émission de télévision animée par Philippe Bouvard : Samedi-Soir ; ce dernier, sarcastique comme à son habitude, avait déguisé son assistant en "martien", avec des antennes roses et une combinaison verte pour me demander si le personnage que j'avais rencontré ressemblait à cela...
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Mais le public, intéressé par le peu de choses que l'on m'avait laissé dire, écrivit nombreux pour reprocher à Philippe Bouvard de ne pas m'avoir pris au sérieux. Et devant les milliers de lettres qu'il reçut, il décida de me faire revenir pour refaire une autre émission où je pourrais en dire un peu plus...
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Persuadé que, de toutes façons, on ne m'en laisseraitpas dire suffisamment, je décidai de louer la Salle Pleyel pour une date située juste après l'émission de télévision et d'annoncer aux téléspectateurs intéressés que je donnais une conférence à cet endroit dans quelques jours. J'avais loué une salle de cent cinquante places avec option sur celle de cinq cents places ne sachant pas du tout combien de personnes auraient envie de se déranger pour m'entendre: il y eut plus de trois mille personnes ! Il fallut évacuer la salle pour des raisons bien compréhensibles de sécurité, n'y laisser pénétrer que le nombre prévu et annoncer aux autres que je donnerais une autre conférence quelques jours plus tard dans la grande salle de deux milles places. Evidemment, bien des gens ne partirent pas de gaité de coeur, ayant parcouru pour certains plusieurs centaines de kilomètres...
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Finalement tout se passa bien et je pus constater que, en dehors des inévitables railleurs que d'ailleurs je parvenais à rendre ridicules du fait même du peu de dimension de leurs questions, un grand nombre de gens étaient prêts à m'aider et à me soutenir. Moi qui avais un "trac" épouvantable, un trac comme jamais je n'en avais connu lorsque je chantais, tout se passait sans problème, les réponses aux questions les plus difficiles venaient toutes seules sur mes lèvres. Je me sentais véritablement aidé d'en haut, comme cela m'avait été promis. J'avais l'impression de m'entendre répondre des choses que j'étais incapable de trouver tout seul. Quelques jours plus tard, la deuxième conférence eut lieu. J'avais très peur que les gens qui n'avaient pu entrer la première fois ne reviennent pas et de me retrouver avec une salle louée très cher aux trois quarts vide sur les bras. D'autant plus qu'il n'y avait pas eu d'autre publicité depuis cette émission de télévision à part une petit entrefilet dans France-Soir, le seul journal ayant accepté, sur trois lignes, d'annoncer cette deuxième conférence. Il y eut encore plus de deux mille personnes et la salle était pleine ! C'était un triomphe. Cette fois-ci je n'avais plus aucun doute quant à la réussite de ma mission.
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Ainsi, depuis le mois de septembre, j'ai, au cours d'une quarantaine de conférences, pu voir qu'elles étaient les questions qui revenaient le plus souvent et j'ai vu le nombre des membres du MADECH1 augmenter sans cesse et les bureaux régionaux se structurer dans toutes les grandes villes de France, autour des membres les plus dynamiques. J'ai vu également des journalistes faire vraiment et bien leur métier, qui consiste à informer leur public en écrivant ou en disant exactement ce qu'ils ont vu ou ce qu'ils ont lu, et d'autres rapporter, comme ceux du journal Le Point, des choses mensongères et, même après des lettres recommandées leur rappelant que, conformément au droit de réponse, ils doivent rectifier l'article diffamatoire, ne pas rectifier exactement ces écrits ; d'autres encore, comme ceux du journal La Montagne, tout simplement refuser d'annoncer à leur lecteurs que je donnais une conférence à Clermont-Ferrand, abusant d'autre part du fait que ce journal est le seul quotidien de la région.
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Le chef des informations de ce journal m'a d'ailleurs reçu et m'a déclaré que jamais il ne serait question de moi ni de mes activités dans son journal. Tout ceci parce que lors de ma première émission de télévision, ils n'avaient pas apprécié que je ne les informe pas les premiers avant de parler de tout cela à l'ORTF... Sombre histoire et bien belle image de la liberté d'expression ! Ils ont même refusé de passer une publicité payante annonçant ladite conférence. Tandis que sur de pleines pages, s'étalaient dans le même journal des publicités pour des films pornographiques... Quant au journal Le Point, il avait tout simplement transformé une promenade des membres du MADECH1 sur les lieux de la rencontre en un rendez-vous manqué avec les Elohim... Et le tour est joué pour tenter de ridiculiser une association qui démarre. Il est évidemment plus facile et moins dangereux de s'en prendre, dans un journal de grande diffusion, au MADECH1 plutôt qu'à l'Eglise et à ses deux mille ans d'usurpation. Mais un jour viendra où ceux qui ont cherché à cacher ou à déformer la vérité regretteront leurs erreurs.
La Deuxième Rencontre
1
C'est au mois de juin 1975 que je décidai de démissionner du poste de président du MADECH1, d'une part parce qu'il me semblait que ce mouvement pouvait maintenant très bien se débrouiller sans moi, et d'autre part parce que je pensais avoir commis une erreur en structurant cette associaiton d'après la loi de 1901, assimilant ce mouvement capital pour l'humanité à une amicale de pétanqueurs ou d'anciens combattants... Il me semblait nécessaire de créer un mouvement plus en accord avec le fantastique message que m'avaient transmis les Elohim, c'est-à-dire un mouvement respectant à la lettre ce qui était conseillé par nos créateurs, à savoir la géniocratie, l'humanitarisme, le renoncement à toutes pratiques religieuses déistes, etc. Une association type loi de 1901 était par définition en opposition avec le message, tout au moins sous la forme où nous l'avions structurée puisqu'il y avait vote de tous les membres et donc non respect de la géniocratie qui aurait voulu que seuls les membres les plus intelligents puissent prendre part aux décisions.
2
Il me fallait donc réparer cette erreur au plus haut niveau sans pour autant supprimer le MADECH1 mais au contraire transformer celui-ci, dans l'attente de modifications plus efficaces du point de vue de ses structures, en une association de soutien (pour laquelle le régime de la loi de 1901 n'était pas gênant) au véritable mouvement que j'allais créer avec les membres du MADECH1 les plus ouverts le souhaitant : la congrégation des guides du MADECH1. Cette association non déclarée regroupant des personnes souhaitant ouvrir les esprits des hommes sur l'infini et sur l'éternité et, en appliquant scrupuleusement ce qui était demandé dans le message, devenant des guides pour l'humanité. Dans cette société cherchant par tous les moyens à fermer les esprits à coup de religions déistes, d'éducation soporifique, d'émissions de télévision anti-pensée et de batailles politiques étroites, j'allais donc essayer de former, par une initiation, des personnes qui pourraient partir sur les routes du monde pour tenter d'ouvrir à leur tour des esprits.
3
Le MADECH1 devenait ainsi un organisme de soutien, de premier contact avec les gens découvrant le message et conservait toute son importance. En quelque sorte, le MADECH1 devenait un mouvement de soutien composé de "pratiquants" et la congrégation des guides allait être un mouvement composé de "moines" guidant les pratiquants. Je savais qu'il y avait des gens fort capables de diriger le MADECH1 parmi les membres et j'en eus la confirmation lors des élections au conseil d'administration. Mon remplaçant au poste de président, Christian, était un physicien d'avenir et le reste du conseil était composé de personnes tout aussi représentatives et compétentes.
4
C'est également au mois de juin que François, l'un des membres les plus dévoués du MADECH1 et également l'un des plus ouverts, vint me voir à Clermont-Ferrand. Je lui fis part de mon désir de trouver une maison à la campagne, dans un coin le plus retiré possible, afin de me reposer un peu et de pouvoir écrire tranquillement un livre où jeraconterais tout ce qui m'était arrivé avant le 13 décembre 1973, avant que quiconque ne raconte n'importe quoi sur mon passé. Il me dit qu'il avait une ferme dans un coin perdu du Périgord et que, si l'endroit me plaisait, je pouvais aller y passer un ou deux mois et même y rester le temps que je voudrais car personne n'y habitait. Nous partîmes donc très vite en voiture pour visiter les lieux et, devant le calme et la sérénité de la région, je décidai d'y partir pour deux mois. Au bout de quinze jours je m'y plaisais tellement que je commençai sérieusement à songer à m'y installer définitivement. François vint nous rejoindre fin juillet et nous commençâmes à envisager mon déménagement pour le lendemain de la réunion du 6 août à Clermont-Ferrand.
5
Je n'étais pas encore tout à fait décidé, ayant peur de faillir un peu à ma mission en m'éloignant du lieu de ma merveilleuse rencontre mais le 31 juillet, alors que nous étions sortis prendre un peu le frais avec ma compagne, Marie-Paule, et François, nous vîmes un engin apparemment énorme mais silencieux évoluer par à-coups presque au-dessus de la maison, parfois à des vitesses inimaginables, puis instantanément immobile et avançant en dents de scie à environ cinq cents mètres de nous. J'étais très heureux que d'autres personnes soient avec moi pour assister à ce spectacle et une sensation de bonheur indescriptible m'envahit alors. François me dit avoir eu les cheveux qui se sont dressés d'émotion sur la tête. Pour moi, c'était un signe évident de l'accord des Elohim pour que je m'installe dans cette région.
6
Le lendemain matin je m'aperçus que j'avais au bras, sur le biceps, près de la pliure du coude, une marque bizarre. Je ne fis pas tout de suite le rapprochement avec l'apparition de la veille mais, par la suite, bien des gens me dirent qu'il ne pouvait s'agir que d'une marque faite par eux. Il s'agissait d'un cercle rouge d'environ trois centimètres de diamètre et de cinq millimètres d'épaisseur à l'intérieur duquel se trouvaient trois cercles plus petits. Cette marque resta la même durant une quinzaine de jours, puis les trois cercles du milieu se transformèrent en un seul, ce qui donnait deux cercles concentriques. Puis au bout d'une quinzaine de jours les deux cercles disparurent laissant sur mon bras une tache blanche que j'ai toujours. J'insiste sur le fait que je n'ai jamais souffert de cette marque et que je n'ai pas ressenti la moindre démangeaison durant tout le temps que je l'ai eue. Certains scientifiques ouverts à qui j'ai montré cette marque ont émis l'hypothèse qu'il pouvait s'agir d'un prélèvement effectué grâce à un laser perfectionné.
7
La réunion du 6 août eut finalement lieu comme prévu dans le cratère du Puy-de-Lassolas et il régna lors de cette rencontre une harmonie et une fraternité admirables. J'avais décidé de ce rassemblement des membres du MADECH1 à cette date sans trop savoir pourquoi, mais en fait les Elohim m'avaient guidé, car des membres m'apprirent, le jour de la rencontre, qu'il s'agissait jour pour jour du trentième anniversaire de l'explosion de la bombe d'Hiroshima, et également du jour d'une fête chrétienne: la Transfiguration. Hasard diront les imbéciles.
8
Après cette rencontre, des membres du MADECH1 m'aidèrent à déménager et je m'installai donc complètement dans le Périgord.
9
Le 7 octobre, vers 23 heures, j'eus soudain envie de sortir pour regarder le ciel. Je m'habillai chaudement, car il faisait assez frais et je me mis à marcher dans le noir. Je pris sans m'en rendre compte une direction bien précise et je ressentis soudain le besoin d'aller dans un coin que François m'avait montré durant l'été, endroit désert, situé entre deux ruisseaux, entouré de forêts et appelé le Roc Plat. J'arrivai à cet endroit vers minuit en me demandant un peu ce que je venais faire ici, tout en suivant mes intuitions depuis qu'on m'avait dit qu'on pouvait me guider télépathiquement. Le ciel était magnifique et les étoiles brillaient partout, indiquant qu'il n'y avait pas un seul nuage. Je me mis à regarder les étoiles filantes lorsque, soudain, toute la campagne s'illumina et je vis une énorme boule de feu, comme une étincelle, apparaître derrière les buissons. Je m'avançais vers l'endroit où cette boule de feu était apparue, empli d'une immense joie car j'étais à peu près sûr de ce que j'allais découvrir.
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Le même engin que j'avais vu à six reprises au mois de décembre 1973 était là, devant moi, et le même être que j'avais rencontré deux ans plus tôt s'approcha alors de moi avec un sourire plein de bienveillance. Je remarquai tout de suite une seule différence : il n'avait plus le scaphandre qui faisait, la première fois, comme un halo autour de son visage. J'étais merveilleusement heureux après tout ce temps passé à essayer de faire comprendre au monde que je disais bien la vérité, de revoir celui qui était responsable du bouleversement de ma vie. Je m'inclinai devant lui et il parla :
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- Redressez-vous et suivez-moi. Nous sommes très satisfaits de vous et de tout ce que vous avez fait depuis deux ans. Il est maintenant temps de passer à l'étape suivante, car vous nous avez prouvé que nous pouvions vous faire confiance. Ces deux années n'étaient, en fait, qu'une mise à l'épreuve. Vous pouvez remarquer qu'aujourd'hui je n'ai pas de protection autour du visage et que mon véhicule vous est apparu d'un seul coup et n'était pas équipé de lumières clignotantes. Tout cela n'était destiné qu'à vous tranquilliser en vous apparaissant sous des aspects correspondants à l'image qu'on se fait généralement d'un voyageur de l'espace. Mais maintenant vous avez suffisamment évolué pour ne plus être effrayé, aussi nous n'utilisons plus ces "techniques d'approche" !»
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En pénétrant derrière lui dans l'engin je pus constater que tout était semblable intérieurement à celui que j'avais connu lors de ma première rencontre : des murs ayant le même aspect métallique que l'extérieur, aucun tableau de bord ou instrument, pas de hublot et un plancher fait d'une matière bleue translucide sur lequel étaient posés deux fauteuils faits d'une matière transparente rappelant un peu,sans en avoir le toucher désagréable, les fauteuils en plastique gonflables. Il m'invita à m'asseoir dans l'un des deux fauteuils, s'installa dans l'autre et me demanda de ne plus bouger. Il prononça alors quelques mots dans un langage incompréhensible et il me sembla sentir l'engin se balancer légèrement. Puis tout à coup je ressentis une sensation de froid intense, comme si tout mon corps se transformait en un bloc de glace, mieux, comme si des milliers de cristaux de glace pénétraient dans tous les pores de ma peau, jusqu'à la moëlle de mes os. Cela dura très peu de temps, quelques secondes peut-être, et je ne sentis plus rien. Alors mon interlocuteur se leva et dit :
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"Vous pouvez venir, nous sommes arrivés".
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Je le suivis dans le petit escalier. L'appareil était immobilisé dans une pièce circulaire à l'aspect métallique d'une quinzaine de mètres de diamètre et d'une dizaine de mètres de haut. Une porte s'ouvrit et mon guide me dit d'entrer, de me déshabiller complètement et que je recevrais alors d'autres directives. Je pénétrai dans une nouvelle pièce circulaire et sans le moindre angle qui devait avoir dans les quatre mètres de diamètre. Je me déshabillai et une voix me dit de pénétrer dans la pièce qui était devant moi. A ce moment-là une porte s'ouvrit et j'entrai dans une autre pièce semblable à celle où j'avais laissé mes vêtements mais longue et faisant un peu penser à un couloir. Tout au long de ce couloir, il y avait des éclairages de couleurs différentes sous lesquels je passai successivement. La voix me dit alors qu'en suivant les flèches peintes sur le sol, j'arriverais dans une autre pièce où un bain m'attendait.
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Dans la pièce suivante, je trouvai effectivement une baignoire encastrée dans le sol. Le bain était tiède, juste à point et parfumé discrètement. La voix me conseilla alors de satisfaire à mes besoins naturels ce que je fis ; puis il me fut demandé de boire le contenu d'un verre situé sur une petite tablette près de la paroi métallique. C'était un liquide blanc délicieusement parfumé aux amandes et très frais. Puis un genre de pyjama très doux, semblant être en soie, me fut proposé. Il était blanc, très moulant et m'attendait sur une autre étagère. Enfin une dernière porte s'ouvrit et je retrouvai mon guide ; il était accompagné de deux êtres semblables à lui mais dont les traits étaient différents tout en étant aussi accueillants.
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Je les rejoignis dans une vaste salle où tout n'était qu'émerveillement. Elle était disposée sur plusieurs niveaux et devait avoir au total une centaine de mètres de diamètre. Elle était entièrement recouverte d'un dôme absolument transparent, tellement transparent qu'il ne paraissait pas évident au premier abord qu'il y ait un dôme. Des milliers d'étoiles parsemaient le ciel noir et, pourtant, toute la salle était éclairée comme en plein jour par une lumière douce et à l'aspect naturel. Le plancher était recouvert de fourrures et de tapis aux longs poils aux coloris époustouflants et enchanteurs. Partout des oeuvres d'art toutes plus admirables les unes que les autres, et certaines aux couleurs changeantes et animées ; ailleurs, des plantes rouge vif et d'autres bleues aussi belles que des poissons exotiques mais hautes de plusieurs mètres. Une musique d'ambiance faite de sons se rapprochant de l'orgue et de la scie musicale avec parfois des choeurs et des basses aux vibrations extraordinairement prenantes faisait s'incliner les fleurs en rythme et changer les couleurs selon le style de la partition.
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Chaque fois que quelqu'un parlait, la musique se faisait plus douce afin que l'on puisse se faire comprendre sans être gêné et sans avoir à élever la voix. Enfin, l'air était parfumé de mille senteurs qui changeaient également selon la musique et l'endroit où l'on se trouvait. La pièce se divisait en une dizaine de coins, séparés par des niveaux différents, qui avaient chacun un caractère particulier. Un ruisselet serpentait au milieu de tout cela.
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Mon guide, pour qui ses deux amis semblaient avoir beaucoup d'égards et de respect, me dit alors :
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«Suivez-moi. Nous allons nous installer confortablement car j'ai beaucoup de choses à vous dire».
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Je le suivis jusqu'à un ensemble de fauteuils et de canapés en fourrure noire très douce où nous nous installâmes tous les quatre.
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Mon guide parla alors :
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«Je vais vous donner aujourd'hui un deuxième message qui complétera celui que je vous ai dicté en décembre 1973. Vous n'avez rien pour prendre des notes, mais n'ayez pas peur, tout ce que je vais vous dire restera gravé dans votre esprit, car ici nous avons un moyen technique pour que vous vous rappeliez de tout ce que vous allez entendre. Tout d'abord nous tenons à vous féliciter pour tout ce que vous avez fait depuis deux ans, mais aussi à vous prévenir que la suite de votre mission sera peut-être plus difficile. Mais, de toutes façons, ne vous découragez jamais car vous serez récompensé de vos efforts quoi qu'il arrive maintenant.
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Pour commencer, il faut rectifier un passage du message que vous avez mal retranscrit concernant une intervention éventuelle de notre part pour détruire l'humanité. Il faut bien préciser que nous n'interviendrons pas. L'humanité arrive maintenant à un tournant de son histoire et son avenir ne dépend plus que d'elle-même. Si elle sait maîtriser son agressivité vis-à-vis d'elle-même et de l'environnement dans lequel elle se trouve, elle atteindra l'âge d'or de la civilisation interplanétaire, dans le bonheur et l'épanouissement universels. Si, par contre, elle se laisse aller à la violence, elle se détruira d'elle-même soit directement, soit indirectement. Il n'y a pas de problème scientifique ou technique insurmontable pour le génie humain, à condition que le génie humain soit au pouvoir. Un être au cerveau déficient peut menacer la paix mondiale comme un être génial peut lui apporter le bonheur. Plus vite vous mettrez en place la géniocratie, plus vite vous supprimerez les risques de cataclysme dus à des êtres au cerveau peu évolué. En cas de cataclysme détruisant l'humanité, seuls les gens qui vous suivent seront sauvés et devront repeupler la terre dévastée lorsque tout danger sera écarté, comme cela s'est déjà produit à l'époque de Noé.
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C'est ce qu'explique le bouddhisme, en disant qu'au moment de la mort "l'âme" du mourant doit être suffisamment vigilante pour échapper aux nombreux "démons" faute de quoi elle se réincarnerait, retombant ainsi dans le cycle, tandis que si elle parvient à échapper à ces fameux démons elle échappe au cycle, atteignant l'état de béatitude par l'éveil. En fait, c'est une très bonne description qui s'applique non pas à l'individu mais à l'humanité tout entière qui doit résister aux démons qui peuvent la faire retomber dans le cycle à chaque fois qu'elle est en mesure de choisir; ces démons sont l'agressivité contre ses semblables ou contre la nature où l'on vit, et l'état de béatitude par l'éveil, c'est l'âge d'or des civilisations où la science est au service des hommes, le "paradis terrestre" où les aveugles peuvent voir et où les sourds peuvent entendre scientifiquement. Le fait de ne s'être pas suffisamment méfié des "démons" entraînant dans la chute vers la 'réincarnation', vers une nouvelle lente progression de l'état de primitif vers celui de peuple évolué, dans un monde hostile, avec tout ce que cela comporte de souffrances. C'est pour cela que dans notre emblème figure le svastika1 ou croix gammée que l'on retrouve dans de nombreux écrits anciens et qui signifie le cycle. C'est le choix entre le paradis, qu'une utilisation pacifique de la science permet, et l'enfer d'un retour au stade primitif, où l'homme subit la nature au lieu de la dominer pour en profiter.
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Ceci est, en quelque sorte, une sélection naturelle, à l'échelon cosmique, des espèces capables d'échapper à leur planète. Seuls ceux qui maîtrisent parfaitement leur agressivité peuvent atteindre ce stade. Les autres s'auto-détruisent dès que leur niveau scientifique et technologique leur permet d'inventer des armes assez puissantes pour cela. Voilà pourquoi nous ne craignons jamais les êtres qui viennent d'ailleurs pour nous contacter. Des milliers de contacts ont confirmé cette règle absolue dans l'univers: les êtres capables d'échapper à leur système planétaire sont toujours pacifiques. Lorsque l'on est capable d'échapper à son système planétaire cela veut dire que l'on a échappé également au cycle progression-destruction dû à un manque de maîtrise de l'agressivité au moment de la découverte des sources d'énergie les plus importantes qui permettent justement d'envisager des voyages en dehors de son propre système, mais qui peuvent également permettre de fabriquer des armes offensives aux pouvoirs destructeurs irréversibles.
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Pour aller dans ce sens, votre région du globe terrestre, la France, qui est déjà sur la bonne voie en essayant de faire l'Europe, devrait être le premier pays sans armée. Elle deviendrait ainsi un exemple pour le monde entier. Ses militaires de carrière jetteraient les bases d'une armée européenne de maintien de la paix, en attendant de transformer celle-ci en armée mondiale de maintien de la paix. Au lieu d'être des gardiens de la guerre, les militaires deviendraient ainsi des gardiens de la paix, titre méritant infiniment plus de respect. Il est nécessaire qu'un pays important montre la route à suivre aux autres, et ce n'est pas parce que la France n'aurait plus de service militaire obligatoire et mettrait ses militaires de carrière au service de l'Europe, qu'elle essaye de construire, que les pays voisins l'envahiraient. Au contraire, cela les amènerait très vite à suivre la voie tracée par votre pays en l'imitant.
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Une fois l'Europe militaire réalisée, il n'y aurait plus qu'à réaliser l'Europe économique en créant une monnaie européenne unique. Ensuite, le même processus serait à appliquer pour le monde entier en ajoutant, comme nous vous l'avons déjà dit dans le premier message, une langue mondiale unique qui deviendrait une langue obligatoire dans toutes les écoles de la terre. Si un pays doit montrer la voie, la France doit être celui-là. C'est en prônant une "force de dissuasion" que l'on accumule les armes de sa propre destruction. Chacun voulant dissuader quelqu'un (il ne sait pratiquement jamais qui) un geste malencontreux risque alors de transformer la"'force de dissuasion" en force d'intervention, fatale pour tout le monde.
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C'est en pensant au passé que les hommes voient l'avenir. C'est une erreur. Il faut se moquer du passé et bâtir le présent pour l'avenir, au lieu de bâtir le présent sur le passé. Comprenez bien que cela fait à peine trente ans que les hommes des pays les plus évolués ne sont plus tout à fait des primitifs. Vous en sortez à peine. Et il y a des millions de gens qui sont encore, sur terre, des primitifs et qui sont incapables de voir quelque chose dans le ciel sans y voir une manifestation "divine"... Vous savez d'ailleurs que les religions déistes sont encore très fortes dans tous les pays peu évolués économiquement. Il ne faut pas avoir le culte des anciens mais celui de l'intelligence, tout en faisant en sorte que les vieux aient une vie agréable. Nos ancêtres lointains non seulement ne doivent pas être respectés, mais doivent être montrés en exemple de pauvres primitifs bornés qui n'ont pas su s'ouvrir sur l'univers et qui n'ont su transmettre, de génération en génération, que bien peu de choses valables.
29
Plus un peuple est primitif, plus les religions déistes y fleurissent. Cela est d'ailleurs entretenu par les visiteurs venus d'autres planètes, qui n'ont que ce moyen qui soit pour visiter tranquillement des mondes qui n'ont pas encore dominé leur agressivité. Si vous arrivez prochainement à ce stade de visiteurs évolués de mondes primitifs, vous serez vous-mêmes forcés d'utiliser ce système, d'ailleurs très amusant, qui consiste à se faire passer pour des dieux à leurs yeux. Ceci est d'ailleurs extrêmement facile, car pour les primitifs, dès que l'on vient du ciel on ne peut être que divin... Il faut tout de même en rajouter un peu afin d'être respecté et agréablement reçu, ce qui ne gâche rien. Nous continuons d'ailleurs sur terre à faire des "apparitions" afin de voir si cela prend toujours et quelles sont les réactions des pouvoirs publics, des gouvernements et de la presse. Nous nous amusons souvent beaucoup...
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Comme nous vous l'avons déjà expliqué dans le premier message, il n'y a pas de dieu et évidemment pas d'âme. Après la mort, il n'y a rien si la science ne fait rien pour qu'il y ait quelque chose. Comme vous le savez, il est possible de recréer un être mort à partir d'une cellule de cet être car elle contient le plan physique et intellectuel de l'être dont elle fait partie. On a pu constater qu'un être perd quelques grammes au moment de sa mort ; en fait il ne s'agit que de l'énergie dont dispose tout être vivant, qui s'élimine à ce moment-là. Et comme vous le savez, l'énergie est, comme la matière, pesante. Vous savez également que nous avons découvert que sur l'infiniment petit il y a de la vie intelligente organisée, très certainement aussi évoluée que nous et comparable à ce que nous sommes nous-mêmes ; cela nous avons pu le prouver.
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Partant de là nous avons découvert que les étoiles et les planètes sont les atomes d'un être gigantesque, qui lui-même contemple certainement d'autres étoiles avec curiosité. Il est aussi fort possible que les êtres qui vivent sur l'infiniment petit de l'être infiniment grand et ses semblables aient connu des périodes où ils croyaient à un "bon dieu" immatériel. Il faut que vous compreniez bien que tout est dans tout. En ce moment dans un atome de votre bras, des millions de mondes naissent et d'autres meurent, croyant ou non à un dieu et à une âme et tandis qu'un millénaire s'écoule, l'être gigantesque dont le soleil est un atome n'a eu que le temps de faire un pas.
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Le temps est en effet inversement proportionnel à la masse ou plutôt au niveau de la forme de vie. Mais tout dans l'univers est vivant et est en harmonie avec l'infiniment grand et l'infiniment petit. La terre est vivante, comme toutes les planètes, et, pour la petite moisissure qu'est l'humanité, il vous est difficile de vous en rendre compte à cause du décalage de temps dû à l'énorme différence de masse qui vous empêche de capter ses palpitations. Un de nos globules rouges ou, mieux, un des atomes formant notre corps ne pourrait pas non plus imaginer qu'il forme avec ses semblables un être vivant. Finalement peu importe chacun, l'équilibre universel est constant mais si nous voulons, à notre niveau, être heureux, nous devons vivre en harmonie avec l'infiniment grand, avec l'infiniment petit et avec nos semblables.
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Aucun argument cherchant à appuyer l'existence d'un quelconque dieu, ou d'une âme, ne tient debout dès que l'on entrevoit tant soit peu l'infini de l'univers. Il nesaurait y avoir le moindre paradis en un quelconque endroit puisque, l'univers étant infini, il ne peut avoir de centre. D'autre part je vous ai expliqué précédemment qu'il ne peut y avoir de communication en raison d'une différence de masse trop importante, créant une différence dans l'écoulement du temps similaire entre une entité infiniment grande et un univers d'entités infiniment petites. Enfin, si l'on peut imaginer une "âme immortelle" s'échappant du corps après la mort, image très poétique mais un peu naïve puisque issue du cerveau de primitifs, on ne peut concevoir un endroit où elle se rende étant donné l'infini de l'univers. Cette quantité d'énergie, qui s'envole au moment de la mort, s'éparpille d'une façon désordonnée et se mélange à toutes les énergies en suspens dans l'air ambiant, en perdant toute identité ; cette identité qui se trouve évidemment gravée dans la matière ORGANISÉE, dans les cellules de l'être vivant qui vient de mourir. Cette matière qui s'est organisée selon le plan qu'ont défini, lors de la conception, les gènes du mâle et de la femelle en formant la première cellule.
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Certains pourraient dire en ce qui concerne l'origine de la vie sur terre "votre explication ne change rien puisque vous ne pouvez pas dire ce qu'il y avait au commencement", question stupide qui prouve que la personne qui pose cette question n'a pas pris conscience de l'infini qui existe dans le temps comme dans l'espace. Il n'y a ni début ni fin à la matière puisque "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme", comme vous l'avez certainement déjà entendu ; seules les formes peuvent changer selon la volonté de ceux qui atteignent un niveau scientifique leur permettant de réaliser cela.
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Il en est de même à l'infini des niveaux de la vie, c'est ce que représente la deuxième partie de notre emblème, l'étoile de David composée de deux triangles imbriqués l'un dans l'autre, ce qui veut dire "ce qui est en haut est comme ce qui est en bas". Avec le svastika1 ou croix gammée, qui signifie que tout est cyclique, au milieu de l'étoile à six branches, vous avez notre emblème qui contient toute la sagesse du monde. Vous pouvez d'ailleurs retrouver ces deux symboles assemblés dans des écrits anciens comme le Bardo Thödol ou Livre des morts du Tibet et bien d'autres encore.
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Il est évidemment très difficile à un cerveau humain"'fini" de prendre conscience de l'infini, ce qui explique ce besoin de limiter l'univers dans le temps et dans l'espace par des croyances à un ou plusieurs dieux que l'on rend responsable de tout. En effet les êtres qui n'arrivent pas à un niveau suffisant d'humanité face à l'univers, peuvent difficilement admettre l'infini qui fait de l'homme non pas quelques chose d'exceptionnel, mais un être quelconque situé à une période quelconque en un endroit quelconque de l'univers infini. L'homme préfère évidemment les choses bien définies, bien délimitées, "bornées" en quelque sorte à l'image de son cerveau. Ceux qui se demandent s'il est possible qu'il y ait de la vie sur d'autres planètes sont le plus bel exemple de ces cerveaux bornés, et la comparaison que vous avez faite lors d'une de vos conférences de ces gens avec des grenouilles qui, au fond de leur mare, se demanderaient s'il y a de la vie dans les autres mares, nous a beaucoup plu.
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Vous pourriez vivre très vite dans un véritable paradis terrestre si la technologie dont vous disposez actuellement était mise au service du bien- être des gens au lieu de n'être qu'au service de la violence, des armées, ou du profit personnel de certains. La science et la technique peuvent libérer totalement les hommes non seulement du souci de la faim dans le monde, mais également leur permettre de vivre sans obligation de travailler, les machines pouvant très bien se charger des besognes quotidiennes toutes seules grâce à l'automatisation. Déjà, dans vos usines les plus modernes, alors qu'il n'y a pas si longtemps il fallait plusieurs centaines de personnes pour fabriquer une voiture, une personne suffit qui surveille simplement un ordinateur qui commande et réalise toutes les opérations de fabrication de la voiture. Et dans l'avenir, cette unique personne pourra même être supprimée. Alors les syndicats ouvriers ne sont pas contents car l'usine a de moins en moins besoin de personnel et licencie de plus en plus de monde. C'est ce qui est anormal. Ces machines fantastiques qui font le travail de cinq cents personnes doivent permettre à ces cinq cents personnes de vivre au lieu de servir à engraisser une seule personne:
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le patron. Aucun homme ne doit être au service d'un autre ni travailler pour un autre contre un salaire. Les machines peuvent très bien faire les corvées et se charger de tous les travaux, permettant à l'homme de se consacrer à la seule chose pour laquelle il est fait: penser, créer, s'épanouir. C'est ce qui existe chez nous. Il ne faut plus élever vos enfants selon ces trois vieux préceptes primitifs : travail-famille-patrie, mais au contraire selon les suivants : épanouissement-liberté-fraternité universelle. Le travail n'a rien de sacré quand il n'est motivé par rien d'autre que la nécessité de gagner de quoi vivre péniblement, il est même terriblement avilissant de se vendre, de vendre ainsi sa vie pour pouvoir manger en effectuant des travaux que de simples machines peuvent faire. La famille n'a toujours été qu'un moyen, pour les esclavagistes anciens et modernes, d'obliger les gens à travailler plus dur pour un chimérique idéal familial. Enfin la patrie n'est encore qu'un moyen supplémentaire pour créer une compétition entre des hommes et les amener avec plus d'ardeur tous les jours vers le sacro-saint travail. Ces trois termes, travail-famille-patrie, ont d'ailleurs toujours été soutenus par les religions primitives. Mais vous n'êtes plus des primitifs maintenant !
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Secouez tous ces vieux principes poussiéreux et profitez de la vie sur cette terre que la science peut transformer en paradis! Ne vous laissez pas embrigader par ceux qui vous parlent d'un ennemi éventuel pour permettre à des usines d'armement de faire travailler des ouvriers mal payés construisant des armes destructrices en rapportant des bénéfices à de gros industriels ! Ne vous laissez pas avoir par ceux qui vous parlent de dénatalité en prenant un air horrifié parce que la jeunesse a compris qu'il ne fallait pas avoir trop d'enfants, qu'il valait mieux en avoir peu pour qu'ils soient heureux, car pas trop nombreux sur la terre ; ne vous laissez pas avoir par ceux qui vous brandissent encore une fois sous le nez les "peuples voisins qui eux se multiplient et pourraient devenir menaçant" ! Ce sont les mêmes qui sont partisans de l'accumulation d'armes atomiques sous prétexte de "dissuasion"... Enfin, ne vous laissez pas avoir par ceux qui vous disent que le service militaire permet d'apprendre à se servir d'un fusil et que "ça peut toujours servir" tout en entassant des missiles nucléaires ; ils veulent vous apprendre la violence, vous apprendre à ne pas être effrayé de tuer un homme comme vous sous prétexte qu'il porte un autre uniforme, faire en sorte que cela devienne pour vous un geste machinal, à force de manoeuvres contre des cibles d'entraînement.
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Ne vous laissez pas avoir par ceux qui vous disent qu'il faut se battre pour la patrie ! Aucune patrie ne le mérite. Ne vous laissez pas influencer par ceux qui vous disent : "Et si des ennemis envahissent notre pays ne faut-il pas se défendre?" Répondez-leur que la non-violence est toujours plus efficace que la violence. Il n'est pas prouvé que ceux qui sont "morts pour la France" aient eu raison quelle que soit l'agressivité de l'agresseur. Regardez le triomphe de Gandhi en Inde. Ils vous diront qu'il faut se battre pour ses libertés mais ils oublient que les Gaulois ont perdu la guerre contre les Romains et que les Français ne se portent pas plus mal d'être des descendants de vaincus ayant bénéficié de la civilisation des vainqueurs. Vivez plutôt dans l'épanouissement, la liberté et l'amour au lieu d'écouter tous ces êtres bornés et agressifs.
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L'accessoire le plus important que vous ayez pour vous aider à atteindre une paix universelle durable, c'est la télévision, véritable conscience planétaire, qui permet de voir ce qui se passe chaque jour en tous points du globe et de se rendre compte que les "barbares" qui vivent de l'autre côté de la frontière ont les mêmes joies, les mêmes peines et les mêmes problèmes que soi, de constater les progrès de la science, les dernières créations artistiques, etc. Il faut évidemment faire attention que ce merveilleux organe de diffusion et de communication ne tombe pas entre les mains de personnes s'en servant pour conditionner les foules en orientant l'information. Mais vous pouvez vraiment considérer que la télévision est le système nerveux de l'humanité, qui permet à chacun de prendre conscience de l'existence des autres, de les voir vivre et qui évite ainsi de se faire, sur leur compte, des idées fausses qui amènent une crainte de "l'étranger".
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Il y eut jadis la crainte de la tribu voisine, puis la crainte du village voisin, de la province voisine, de l'état voisin, il y a actuellement une crainte de la race voisine, et si celle- ci n'existait plus il y aurait la crainte d'éventuels agresseurs venus d'une autre planète... Il faut au contraire être ouvert à tout ce qui vient d'ailleurs car toute peur de l'étranger est la preuve d'un niveau primitif de civilisation. Dans ce sens, la télévision est irremplaçable et est une des étapes les plus importantes sinon la plus importante de toute civilisation, car elle permet, ainsi que la radio, à toutes ces cellules isolées de l'humanité que sont les hommes, d'être à tous moments informées de ce que font les autres, exactement comme le système nerveux le fait dans le corps d'un être vivant.
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Mais vous vous demandez sans doute où vous vous trouvez. Vous êtes actuellement dans une base située relativement près de la terre. Dans le premier message vous avez noté que nous nous déplacions sept fois plus vite que la lumière, ceci était vrai il y a vingt-cinq mille ans lorsque nous avons débarqué sur la terre. Depuis nous avons beaucoup progressé et nous voyageons maintenant dans l'espace beaucoup plus vite encore. Il ne nous faut que quelques instants pour effectuer le trajet que nous mettions près de deux mois à parcourir à cette époque, et nous continuons de progresser. Si vous voulez bien me suivre nous allons maintenant effectuer un petit voyage ensemble».
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Je me levai et suivis mes trois guides. Nous traversâmes un sas et je découvris dans une salle immense un engin semblable à celui qui m'avait fait venir de la Terre jusqu'ici, mais beaucoup plus grand. Il devait avoir une douzaine de mètres de diamètre extérieur et il y avait à l'intérieur quatre sièges au lieu de deux, placéségalement face à face. Nous nous assîmes comme la première fois et je ressentis de nouveau la même sensation de froid intense, mais cette fois-ci cela dura beaucoup plus longtemps, une dizaine de minutes environ. Puis l'engin se balança légèrement et nous nous dirigeâmes vers la trappe de sortie. Je pus découvrir un paysage merveilleux,paradisiaque, et je ne trouve en fait aucun qualificatif pour décrire l'enchantement procuré par la vision de fleurs immenses, toutes plus belles les unes que les autres, au milieu desquelles se promenaient des animaux inimaginables, oiseaux aux plumages multicolores, écureuils roses et bleus à la tête d'oursons grimpant dans les branches d'arbres portant des fruits énormes en même temps que des fleurs gigantesques.
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A une trentaine de mètres de l'engin, un petit groupe d'Elohim nous attendait, et je pus découvrir derrière les arbres un ensemble de constructions s'harmonisant parfaitement avec la végétation et ressemblant à des coquillages aux couleurs vives. La température était très douce et l'air parfumé de mille senteurs de fleurs exotiques. Nous marchions en direction du sommet d'une colline et le panorama qui commençait à m'apparaître était merveilleux. D'innombrables ruisselets serpentaient dans une végétation luxuriante et au loin un océan d'azur miroitait au soleil.
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En arrivant dans une clairière, je découvris avec stupéfaction un groupe d'hommes semblables à moi, je veux dire des hommes semblables à ceux qui vivent sur Terre et non pas des Elohim. La plupart étaient nus ou vêtus de robes faites de soieries multicolores. Ils s'inclinèrent respectueusement devant mes trois guides puis nous nous assîmes tous dans des fauteuils apparemment taillés dans la pierre et revêtus de fourrures épaisses mais qui, malgré la chaleur, restèrent toujours très fraîches et agréables. Des hommes sortant d'une caverne minuscule située juste à côté de nous s'approchèrent, portant des plateaux croulant sous des fruits, des viandes grillées accompagnées de sauces toutes meilleures les unes que les autres et accompagnées de boissons aux parfums inoubliables. Et toujours, derrière chaque convive, deux des hommes qui portaient les plats se tenaient accroupis, prêts à satisfaire aux moindres désirs de ceux qui se restauraient. Ceux-ci leur demandaient, d'ailleurs sans prêter attention à eux, ce qu'ils désiraient. Durant le repas, une merveilleuse musique, venue je ne sais d'où, avait fait son apparition et des jeunes femmes aux lignes aussi sculpturales que celles des serveurs s'étaient mises à danser, nues, avec une grâce incomparable, sur le gazon environnant.
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Il devait y avoir une quarantaine de convives semblables aux hommes de la Terre en plus de mes trois guides. Il y avait des Blancs, des Jaunes, des Noirs, hommes et femmes et tous parlaient une langue que je ne comprenais pas et qui ressemblait à de l'hébreux.
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J'étais assis à la droite de l'Eloha que j'avais rencontré deux ans plus tôt et à la gauche des six autres Elohim. En face de moi était assis un jeune homme barbu, très beau et très mince, au sourire mystérieux et au regard plein de fraternité. A sa droite se tenait un homme au visage noble arborant une longue barbe très fournie et très noire. A sa gauche il y avait un homme plus corpulent et au visage asiatique. Il avait le crâne rasé.
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Mon guide, vers la fin du repas, commença à me parler:
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«Dans mon premier message je vous avais parlé d'une résidence se trouvant sur notre planète où des hommes de la Terre étaient maintenus en vie grâce au secret scientifique de l'éternité à partir d'une cellule, et parmi lesquels se trouvaient Jésus, Moïse, Elie, etc. Cette résidence est en fait très grande puisqu'il s'agit d'une planète tout entière où vivent également les membres du conseil des éternels. Mon nom est Iahvé et je suis le président du conseil des éternels. Sur la planète où nous sommes actuellement vivent en ce moment huit mille quatre cents Terriens, ayant atteint durant leur vie un niveau d'ouverture d'esprit sur l'infini suffisant ou ayant permis à l'humanité terrestre de s'éloigner de son niveau primitif par ses découvertes, ses écrits, sa façon d'organiser la société, ses actes exemplaires par leur fraternité, leur amour ou leur désintéressement, et d'autre part les sept cents Elohim membres du conseil des éternels.
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Quelle que soit la suite de votre mission, vous avez votre place réservée ici, parmi nous, dans ce véritable petit "paradis" où tout est facile grâce à la science, et où nous vivons tous heureux et éternellement. Je dis bien véritablement éternellement car, comme sur terre, nous avons créé ici toute vie et nous commençons à comprendre parfaitement la vie de l'infiniment grand, c'est-à-dire des planètes, et nous pouvons déceler les signes de vieillissement des systèmes solaires ce qui nous permettra de quitter cette planète pour créer un autre "paradis" ailleurs dès que nous aurons des inquiétudes quant à sa survie.
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Les éternels terriens ou Elohim qui vivent ici peuvent s'épanouir comme ils le souhaitent sans avoir rien d'autre à faire que ce qui leur plaît, de la recherche scientifique, de la méditation, de la musique, de la peinture, etc. ou rien du tout s'ils en ont envie !
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Les serviteurs que vous avez vus porter les plats tout à l'heure, ainsi que les danseuses, ne sont que des robots biologiques. Ils sont en fait fabriqués selon le même principe que nous avons utilisé pour créer les hommes de la Terre, d'une manière cent pour cent scientifique, mais ils sont volontairement limités et absolument soumis à nous. Ils sont d'autre part incapables d'agir sans qu'on leur en donne l'ordre et très spécialisés. Ils n'ont aucune aspiration propre et aucun plaisir sauf certains dont la spécialisation l'exige. Ils vieillissent et meurent comme nous, mais la machine qui les fabrique peut en produire largement plus qu'il ne nous en faut. Ils sont d'autre part incapables de souffrance, de sentiments, et ne peuvent se reproduire d'eux-mêmes. Leur durée de vie est similaire à la nôtre, c'est-à-dire, grâce à une petite intervention chirurgicale, de sept-cents ans environ.
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Lorsque l'un d'entre eux doit être détruit car trop vieux, la machine créatrice en produit un ou plusieurs autres selon nos besoins. Ils sortent de l'appareil prêts à fonctionner et en ayant leur taille normale car ils n'ont ni croissance ni enfance. Ils ne savent faire qu'une chose, obéir aux hommes et aux Elohim et sont incapables de la moindre violence. Ils sont tous reconnaissables à la petite pierre bleue qu'ils portent, hommes et femmes, entre les yeux. Ils s'occupent de toutes les basses besognes et font tous les travaux qui ne présentent aucun intérêt. Ils sont produits, entretenus et détruits en sous-sol où, d'ailleurs, tous les travaux de maintenance sont effectués par ces robots et par d'énormes ordinateurs qui règlent toutes les questions d'alimentation, de fourniture de matières premières, d'énergie, etc. Nous en avons chacun en moyenne une dizaine à notre service et comme nous sommes un peu plus de neuf mille Terriens et Elohim, il y en a environ quatre-vingt-dix mille en permanence, hommes et femmes.
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Comme les Elohim membres du conseil des éternels, les terriens éternels n'ont pas le droit d'avoir d'enfants et acceptent de subir une petite intervention qui les rend stériles, mais cette stérilité pourrait facilement être annulée. Cette disposition a pour but d'éviter que des êtres ne le méritant pas viennent se mêler à ce merveilleux univers. Par contre les hommes et les femmes éternels peuvent s'unir librement comme bon leur semble et toute jalousie est supprimée. D'autre part, les hommes qui désirent avoir une ou plusieurs compagnes en dehors des rapports d'égalité qui existent entre hommes et femmes éternels ou qui ne veulent pas vivre avec une femme sur un plan d'égalité, peuvent avoir une ou plusieurs femmes "robots biologiques" absolument soumises et auxquelles la machine donne exactement le physique que l'on désire. Il en est de même pour les femmes qui peuvent avoir un ou plusieurs hommes "robots biologiques" absolument soumis.
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La machine productrice de ces robots donne à l'entité qu'elle fabrique exactement le physique et la spécialisation que l'on désire. Il existe plusieurs types de femmes et d'hommes "idéaux" au point de vue formes et physio- nomies, mais l'on peut modifier comme on le souhaite la taille, les mensurations, la forme du visage, etc. L'on peut même fournir la photo d'un être que l'on a, par exemple, admiré ou aimé sur terre, et la machine vous en produit la réplique exacte.
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Ainsi les rapports entre éternels des deux sexes sont beaucoup plus fraternels et respectueux et les unions entre eux sont merveilleusement pures et élevées.
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Etant donné l'extraordinaire niveau d'ouverture d'esprit des êtres admis ici, il n'y a jamais de problèmes entre eux. La majorité passe presque tout son temps à méditer, à faire des recherches scientifiques, des compositions artistiques, des inventions et des créations de toutes sortes. Nous pouvons vivre dans différentes villes aux multiples styles architecturaux dans des sites très variés que nous pouvons d'ailleurs modifier à notre gré. Chacun s'épanouit comme il le souhaite en ne faisant que ce qui lui fait plaisir. Certains trouvent du plaisir à poursuivre des expériences scientifiques, d'autres à faire de la musique, d'autres à créer des animaux toujours plus étonnants, d'autres à méditer ou à ne rien faire d'autre que l'amour en jouissant des multiples plaisirs de cette nature paradisiaque, buvant aux innombrables fontaines et mangeant les fruits succulents qui poussent un peu partout à tous moments. Ici, il n'y a pas d'hiver, nous vivons tous dans une région comparable à votre équateur, mais, comme nous pouvons agir scientifiquement sur la météorologie, il fait toujours beau et pas trop chaud. Nous faisons tomber la pluie la nuit quand nous le voulons et où nous le voulons.
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Tout cela et bien d'autres choses que vous ne pourrez comprendre en une fois font de ce monde un véritable paradis. Ici, chacun est libre et peut l'être sans danger car tous méritent cette liberté. Toutes les choses qui créent un plaisir sont positives, à condition que ce plaisir ne nuise effectivement à personne. C'est pourquoi tous les plaisirs sensuels sont positifs, car la sensualité c'est toujours l'ouverture sur le monde extérieur, et toute ouverture est bonne. Vous sortez à peine, sur Terre, de tous ces tabous primitifs qui voulaient faire paraître mal tout ce qui touche au sexe ou à la nudité alors que, quels que soient les cas, c'est ce qu'il y a de plus pur. Quoi de plus décevant pour vos créateurs que de voir des gens dire que la nudité est quelque chose de mal ! la nudité, l'image de ce que nous avons fait ! Comme vous pouvez le voir, ici tout le monde est nu et ceux qui portent des vêtements le font parce que ces vêtements sont des oeuvres d'art offerts par certains autres éternels, qui les ont fait de leurs mains, ou par souci d'élégance et de décoration.
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Lorsqu'un terrien est admis dans le monde des éternels, il subit d'abord un stage d'éducation chimique afin qu'ici rien ne le surprenne et qu'il comprenne bien où il est et pourquoi».
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Mon guide, Iahvé s'interrompit un instant puis reprit :
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«Vous êtes actuellement assis juste en face de celui qui, il y a deux mille ans, fut chargé de créer un mouvement destiné à diffuser plus largement le message que nous avions laissé au peuple d'Israël, diffusion qui devait vous permettre d'être compris actuellement. Il s'agit de Jésus que nous avons pu recréer à partir d'une cellule que nous avions préservée avant sa crucifixion».
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Le beau jeune homme barbu assis juste en face de moi m'adressa un sourire plein de fraternité.
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«À sa droite se trouve Moïse, à sa gauche Elie, à la gauche de Jésus est assis celui dont, sur Terre, on se souvient sous le nom de Bouddha. Un peu plus loin vous pouvez voir Mahomet dans les écrits duquel je suis appelé Allah car il n'osait pas me nommer par respect. La quarantaine d'hommes et de femmes présents à ce repas sont tous des êtres représentatifs des religions créées à la suite de nos contacts sur la Terre».
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Et ils me regardaient tous avec des visages très fraternels et amusés, se rappelant certainement leur propre surprise lors de leur arrivée en ce monde. Mon guide continua :
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«Maintenant je vais vous montrer quelques-unes de nos installations».
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Il se leva et je le suivis. Il m'invita à mettre une ceinture très large et ornée d'une énorme boucle. Lui et ses deux amis avaient bouclé le même genre d'ornement. Immédiatement je me sentis soulevé du sol et porté, à environ vingt mètres au-dessus de l'herbe, au ras du fait des arbres, à une très grande vitesse, peut-être une centaine de kilomètres à l'heure, peut-être plus, dans une direction bien précise. Mes trois compagnons étaient avec moi ; Iahvé devant et ses deux amis derrière. Chose curieuse (entre autres...) je ne sentais absolument pas le vent me fouetter le visage.
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Nous nous posâmes dans une petite clairière, tout près de l'entrée d'une petite grotte. Nous étions en fait toujours portés par nos ceintures mais seulement à un mètre du sol et allions beaucoup moins vite. Nous traversâmes des galeries aux parois métalliques et arrivâmes dans une vaste salle au milieu de laquelle une énorme machine était entourée d'une dizaine de robots reconnaissables à leur ornement frontal. Là nous reprîmes contact avec le sol et nous enlevâmes nos ceintures. Iahvé parla alors :
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«Voici la machine qui produit les robots biologiques. Nous allons créer pour vous un de ces êtres».
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Il fit un signe à l'un des robots, situé près de la machine, et ce dernier toucha certaines parties de l'engin. Puis il me fit signe de m'avancer près d'une vitre d'environ deux mètres de long sur un mètre de large. Dans un liquide bleuté, je vis alors la forme d'un squelette humain se dessiner vaguement. Puis cette forme se dessina de plus en plus nettement pour devenir finalement un véritable squelette. Puis des nerfs se dessinèrent et se formèrent sur les os, puis des muscles et enfin de la peau et des cheveux. Un splendide athlète était maintenant couché là où quelques minutes plus tôt il n'y avait rien. Iahvé parla :
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«Rappelez-vous dans l'Ancien Testament de cette description dans Ezéchiel :
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“Fils d'homme, ces ossements peuvent-ils revivre ?... il y eut un bruit et voilà que ce fut un branle-bas... il y avait sur (les ossements) des nerfs, de la chair croissait, et il étendit sur eux de la peau par-dessus... ils prirent vie et se dressèrent sur leurs pieds, armée très, très nombreuse”. (Ezéchiel, XXVII, 3, 7-8, 10)
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La description que vous allez faire est certainement très proche de celle d'Ezéchiel, mis à part le bruit que nous avons pu supprimer».
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Effectivement, ce que j'avais vu correspondait parfaitemet à la description d'Ezéchiel. Ensuite, le personnage couché avait glissé vers la gauche et disparu complètement de ma vue. Puis une trappe s'ouvrit et je revis la créature dont j'avais assisté à la création en quelques minutes, couché sur un tissu très blanc. Il était toujours immobile, mais soudain il ouvrit les yeux et se leva, descendit les quelques marches qui le séparaient de notre niveau et, après avoir échangé quelques mots avec un autre robot, s'avança vers moi. Là, il me tendit sa main que je serrais, et je pus sentir sa peau douce et tiède.
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«Avez-vous sur vous la photo d'un être cher ?
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- Oui, j'ai la photo de ma mère dans mon portefeuille, qui est resté dans mes vêtements».
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Il me la montra en me demandant s'il s'agissait bien de celle-ci. Comme j'acquiessai, il la donna à l'un des robots qui l'introduisit dans la machine et toucha quelques parties de l'appareillage. Devant la vitre, j'assistai à une nouvelle fabrication d'un être vivant. Puis lorsque la peau se mit à recouvrir les chairs, je m'aperçus de ce qui était en train de se produire : on était en train de fabriquer une réplique exacte de ma mère, d'après la photo que j'avais fournie... Effectivement, quelques instants plus tard, je pus embrasser ma mère ou plutôt l'image de ma mère telle qu'elle était dix ans auparavant car la photo que j'avais fournie datait d'une dizaine d'années. Iahvé me dit :
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«Maintenant permettez que l'on vous fasse une toute petite piqûre au front».
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L'un des robots s'avança vers moi et, à l'aide d'un tout petit appareil ressemblant à une seringue, me fit une piqûre au front que je ne sentis même pas tellement elle était légère. Puis il introduisit cette seringue dans l'énorme machine et toucha d'autres parties de l'engin. De nouveau un être était en train de se former sous mes yeux. Lorsque la peau recouvrit les chairs, je vis un autre moi se dessiner peu à peu. Effectivement, l'être qui sortit de la machine était une réplique exacte de moi-même. Iahvé me dit :
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«Comme vous pouvez le constater, cet autre vous-même ne porte pas au front la petite pierre qui caractérise les robots et que la réplique de votre mère portait. Apartir d'une photo nous ne pouvons faire qu'une réplique du physique, avec une personnalité psychique nulle ou presque, alors qu'à partir d'une cellule comme celle que nous vous avons prélevée entre les yeux, nous pouvons réaliser une réplique totale de l'individu à qui nous avons prélevé cette cellule, avec ses souvenirs, sa personnalité, son caractère, etc. Nous pourrions maintenant renvoyer sur Terre cet autre vous-même et personne ne s'apercevrait de rien. Nous allons immédiatement détruire cette réplique car elle ne nous est d'aucune utilité. Mais en ce moment il y a deux vous-même qui m'écoutez, et les personnalités de ces deux êtres commencent à être différentes, car vous savez que vous allez vivre et lui sait qu'il va être détruit. Mais cela ne le gêne pas car il sait qu'il n'est que vous-même. Ceci est encore une preuve, s'il en était besoin, de l'inexistence de l'âme, à laquelle croient certains primitifs, ou d'une entité purement spirituelle propre à chaque corps».
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Nous quittâmes alors la pièce où se trouvait cette énorme machine, puis, par un couloir, nous entrâmes dans une autre salle où se trouvaient d'autres appareillages. Nous nous approchâmes d'une autre machine.
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«Dans cette machine sont contenues les cellules des êtres malfaisants qui seront recréés pour être jugés lorsque le temps sera venu. Tous les êtres qui, sur Terre, ont prôné la violence, la méchanceté, l'agressivité, l'obscurantisme, ceux qui, bien qu'ayant tous les éléments en main pour comprendre d'où ils venaient, n'ont pas su reconnaître la vérité, seront recréés pour subir le châtiment qu'ils méritent après avoir été jugés par ceux qu'ils ont fait souffrir ou par leurs ascendants et descendants.
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Vous avez maintenant bien mérité un peu de repos. Ce robot vous servira de guide et vous fournira tout ce que vous désirez jusqu'à demain matin; là nous aurons encore quelques mots à nous dire et nous vous raccompagnerons sur la Terre. Vous allez avoir d'ici là un avant-goût de ce qui vous attend lorsque votre mission sera terminée sur votre planète».
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Je vis alors un robot s'avancer vers moi et me saluer respectueusement. Il était très grand et très beau, brun et au visage imberbe et sportif.
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Le robot me demanda si je voulais voir ma chambre et après mon accord, me tendit une ceinture servant à se déplacer. Je me retrouvai de nouveau emporté au-dessus du sol et, lorsque je repris contact avec lui, j'étais devant une maison ressemblant plus à une coquille Saint-Jacques qu'à une habitation. L'intérieur était entièrement tapissé de fourrures à longs poils et une couche immense, grande comme au moins quatre lits terrestres, et comme creusée dans le sol, n'était reconnaissable qu'à une couleur différente des fourrures la recouvrant. Dans un coin de l'immense pièce, une immense baignoire, creusée à même le sol et grande comme une piscine, était installée entre des végétaux aux formes et aux couleurs merveilleuses.
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«Désirez-vous des compagnes ?» demanda le robot. «Venez, vous allez faire votre choix».
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Je remis ma ceinture et je me retrouvai transporté devant l'appareil servant à fabriquer les robots. Un cube lumineux apparut devant moi. On me fit asseoir dans un fauteuil faisant face à ce cube et l'on me tendit un casque. Lorsque je fus installé, une magnifique jeune fille brune, aux dimensions merveilleusement harmonieuses, apparut dans le cube lumineux en trois dimensions. Elle bougeait pour se mettre en valeur et si elle n'avait pas été dans un cube flottant à un mètre au-dessus du sol, j'aurais vraiment cru qu'elle était réelle. Mon robot me demanda si elle me plaisait et si je souhaitais qu'elle eut des formes différentes ou un visage modifié. Je lui dis que je la trouvais parfaite. Il me répondit qu'il s'agissait de la femme idéale esthétiquement parlant ou plutôt d'un des trois types de femme idéale défini par l'ordinateur en fonction des goûts de la majorité des résidents de la planète, mais que je pouvais demander toutes modifications qui me feraient plaisir.
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Devant mon refus de modifier quoi que ce soit de cette magnifique créature, une deuxième femme, blonde et capiteuse celle-là, apparut dans le cube lumineux, différente mais tout aussi parfaite que la première. Là non plus je ne trouvais rien à modifier. Enfin une troisième jeune personne, plus sensuelle que les deux premières et rousse celle- ci, apparut dans l'étrange cube. Le robot me demanda si je désirais voir d'autres modèles ou si ces trois types idéaux dans ma race me suffiraient. Je répondis évidemment que je trouvais ces trois personnes extraordinaires.
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À ce moment-là une magnifique noire apparut dans le cube, puis une Chinoise très fine et élancée, puis une jeune orientale voluptueuse. Le robot me demanda quelle personne je désirai avoir pour compagne. Comme je lui répondis que toutes me plaisaient, il s'avança vers la machine fabriquant des robots et parla un instant avec un de ses semblables. Alors la machine se mit en route et je compris ce qui allait se passer.
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Quelques minutes plus tard, j'étais de retour dans ma résidence avec mes six compagnes. Là, je pris le plus inoubliable des bains que j'aie jamais pris en compagnie de ces robots de charme absolument soumis à tous mes désirs. Ensuite, mon robot guide me demanda si j'avais envie de faire de la musique. Il sortit, devant ma réponse affirmative, un casque semblable à celui que j'avais mis avant la projection des modèles de robots féminins. Le robot me demanda: maintenant pensez à la musique que vous aimeriez entendre. Aussitôt un son correspondant exactement à la musique à laquelle je pensais se fit entendre et, au fur et à mesure que je construisais une mélodie dans ma tête, celle-ci devenait réalité avec des sons d'une amplitude et d'une sensibilité plus extraordinaires que toutes celles que j'avais jamais entendues. Le rêve de tout compositeur était devenu réalité: pouvoir composer directement des musiques sans avoir à passer par le laborieux travail de l'écriture et de l'orchestration.
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Puis mes six adorables compagnes se mirent à danser sur ma musique une danse envoûtante et voluptueuse.
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Enfin au bout d'un moment, mon robot me demanda si je désirais également composer des images. Un autre casque me fut tendu et je m'installais devant un écran en demi-cercle. Je me mis alors à imaginer des scènes et ces scènes devenaient visibles sur l'écran. C'était, en fait, une visualisation immédiate de toutes les pensées pouvant me venir. Je me mis à penser à ma grand-mère et elle apparut sur l'écran, je pensais à un bouquet de fleurs et il apparut; si j'imaginais une rose à pois verts, elle apparaissait. Cet appareil permettait en fait de visualiser instantanément sa pensée sans avoir à l'expliquer. Quelle merveille. Mon robot me dit :
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«Avec de l'entraînement on arrive à créer une histoire et à la faire se dérouler. Beaucoup de spectacles de ce genre, spectacles de créations directes, ont lieu ici».
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Enfin, au bout d'un moment, j'allai me coucher et passai la plus folle nuit de mon existence avec mes merveilleuses compagnes.
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Le lendemain, je me levai et repris un bain parfumé, puis un robot nous servit un délicieux petit déjeuner. Ensuite il me demanda de le suivre car Iahvé m'attendait. Je remis ma ceinture porteuse et je me retrouvai bientôt devant une étrange machine où le président du conseil des éternels m'attendait. Elle était moins importante que celle qui créait des robots mais tout de même très grande. En son milieu il y avait un grand fauteuil encastré. Iahvé me demanda si ma nuit avait été agréable, puis il m'expliqua :
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«Cette machine va éveiller en vous certaines facultés qui sont en sommeil. Votre cerveau va pouvoir exploiter tout son potentiel. Asseyez-vous ici».
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Je m'installai dans le siège qu'il me désignait et une sorte de coquille enveloppa mon crâne. J'eus l'impression de perdre conscience un instant puis il me sembla que ma tête allait éclater. Je voyais des éclairs multicolores passer devant mes yeux. Enfin tout s'arrêta et un robot m'aida à redescendre du fauteuil. Je me sentais terriblement différent. J'avais l'impression que tout était simple et facile. Iahvé parla :
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«À partir de maintenant nous verrons par vos yeux, nous entendrons par vos oreilles et nous parlerons par votre bouche. Nous pourrons même guérir par vos mains - comme nous guérissons déjà à Lourdes et dans bien d'autres endroits du monde - certains malades, qui, d'après notre jugement, méritent que nous fassions quelque chose pour eux à cause de leur volonté de faire rayonner les messages que nous vous avons donnés et de leurs efforts pour acquérir l'esprit cosmique en s'ouvrant sur l'infini. Tous les hommes, nous les observons. D'immenses ordinateurs assurent une surveillance permanente de tous les hommes vivant sur la Terre. Une note est attribuée à chacun en fonction de ses actions durant sa vie, selon qu'il ait cheminé vers l'amour et la vérité, ou vers la haine et l'obscurantisme.
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Quand vient l'heure du bilan, ceux qui ont marché dans la bonne direction ont droit à l'éternité sur cette planète paradisiaque; ceux qui, sans être méchants, n'ont rien fait de positif ne sont pas recréés; et quant à ceux qui ont été particulièrement négatifs, une cellule de leur corps est conservée qui nous permettra de les recréer, quand le temps sera venu, pour qu'ils soient jugés et subissent le châtiment qu'ils méritent. Vous qui lirez ce message, dites-vous bien que vous pouvez avoir accès à ce monde merveilleux, à ce paradis ; vous y serez accueillis vous qui suivrez notre messager, Raël, notre ambassadeur sur le chemin de l'amour universel et de l'harmonie cosmique, vous qui l'aiderez à réaliser ce que nous lui demanderons, car nous voyons par ses yeux, nous entendons par ses oreilles et nous parlons par sa bouche.
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Votre idée de créer une congrégation de guides de l'humanité est très bonne. Mais soyez sévères quant à leur sélection pour que notre message ne soit jamais déformé ou trahi.
101
La méditation est indispensable pour s'ouvrir l'esprit, mais l'ascèse est inutile. Il faut jouir de la vie de toute la force de ses sens car l'éveil des sens va de pair avec l'éveil de l'esprit. Continuez si vous le souhaitez, et si vous en avez le temps, à faire du sport, car tous les sports et jeux sont bons, qu'ils développent la musculature ou, mieux encore, la maîtrise de soi comme l'automobile ou la moto.
102
Quand un être se sent seul, il peut toujours essayer de communiquer télépathiquement avec nous, tout en essayant d'être en harmonie avec l'infini; il en ressentira un immense bien-être. Ce que vous avez conseillé concernant un regroupement de gens qui croient en nous dans chaque région le dimanche matin vers onze heures est très bien. Peu de membres le font actuellement.
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Les médiums sont utiles, recherchez-les, mais équilibrez-les car leur don de médiumnité (qui n'est qu'un don de télépathie) les déséquilibre et ils se mettent à croire au "surnaturel", à la magie et autres choses on ne peut plus stupides, comme la croyance à un corps éthérique, façon nouvelle d'essayer de faire croire à une âme... qui n'existe pas !! Ils se mettent en fait réellement en rapport avec des gens ayant vécu il y a plusieurs siècles et que nous avons recréés sur cette planète paradisiaque.
104
Il y a une révélation importante que vous pouvez faire dès maintenant : les Juifs sont nos descendants directs sur la Terre. C'est pour cela qu'un destin particulier leur est réservé. Ils sont les descendants des fils d'Elohim et des filles des hommes dont il est question dans la Genèse. Leur faute originelle fut de s'être unis à leur création scientifique ; c'est pour cela qu'ils ont souffert si longtemps. Mais pour eux le temps du pardon est arrivé et ils pourront maintenant vivre tranquilles dans leur pays retrouvé à moins qu'ils ne commettent une nouvelle faute en ne vous reconnaissant pas comme notre envoyé. Nous souhaitons que notre ambassade terrestre soit édifiée en Israël sur un territoire que le gouvernement vous donnera. S'ils refusent, vous pourrez la construire ailleurs et Israël subira un nouveau châtiment pour n'avoir pas reconnu notre envoyé.
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Vous devez vous consacrer uniquement à votre mission. Ne soyez pas inquiet vous aurez de quoi faire vivre votre famille. Les gens qui croient en vous et donc en nous doivent vous aider. Vous êtes notre messager, notre ambassadeur, notre prophète et vous avez de toutes façons votre place retenue ici parmi tous les autres prophètes. Vous êtes celui qui doit rassembler les hommes de toutes les religions. Car le mouvement que vous avez créé, le Mouvement Raëlien, doit être la religion des religions. J'insiste, c'est bel et bien une religion, mais une religion athée comme vous l'aviez déjà compris. Et vous êtes notre ambassadeur, notre prophète ; ceux qui vous aideront nous ne les oublierons pas, et ceux qui vous feront des ennuis nous ne les oublierons pas non plus. N'ayez pas peur et ne craignez personne car quoi qu'il arrive vous avez votre place parmi nous. Et secouez un peu ceux qui perdent confiance ! Il y a deux mille ans on jetait dans la fosse aux lions ceux qui croyaient en Jésus, notre envoyé ; aujourd'hui vous risquez quoi? l'ironie des imbéciles? les ricanements de ceux qui n'ont rien compris et qui préfèrent s'en tenir à leurs croyances primitives? Qu'est-ce donc tout cela par rapport à la fosse aux lions? Qu'est-ce donc tout cela par rapport à ce qui attend ceux qui vous suivront? En vérité, il est plus aisé que jamais de suivre son intuition. Déjà, dans le Coran, Mahomet, qui est parmi nous, disait à propos des prophètes:
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“Le moment approche pour les hommes de rendre des comptes ; et cependant dans leur nonchalance ils se détournent (de leur créateur).
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Il ne leur arrive pas d'avertissement nouveau de leur créateur qu'ils ne l'écoutent pour s'en moquer.
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“Et leur coeur s'en fait un amusement. “Ceux qui font le mal s'entretiennent en secret en disant : “Cet homme n'est-il pas autre chose qu'un mortel comme nous ?...
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Bien plus, ils disent : C'est un fatras de rêves. Il a forgé tout cela. C'est un poète. Qu'il nous apporte un miracle comme ceux qui ont été envoyés dans les temps passés”. (Le Coran, sourate 21, versets 1 à 5).
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Déjà Mahomet avait à souffrir des sarcasmes de certains, et Jésus eut aussi à en souffrir. Quand il fut sur la croix certains dirent :
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“Qu'il descende (tout seul) de la croix maintenant... car il a dit : Je suis le fils de Dieu” (Matthieu, XXVII, 42-43)
112
Il n'empêche que, comme vous l'avez vu, Jésus se porte à merveille et pour l'éternité, ainsi que Mahomet et tous ceux qui les ont suivis et qui les ont crus, tandis que ceux qui les ont critiqués seront recréés pour leur châtiment.
113
Les ordinateurs qui surveillent les hommes qui n'ont pas pris connaissance du message sont reliés à un système qui prélève automatiquement, au moment de la mort et à distance, la cellule à partir de laquelle ils pourront, s'ils le méritent, être recréés.
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En attendant d'édifier notre ambassade, créez un monastère des guides du MADECH près du lieu où vous résidez. Vous pourrez, vous qui êtes notre prophète, le Guide des guides, y former ceux qui seront chargés de faire rayonner nos messages sur toute la Terre.
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Ceux qui veulent vous suivre appliqueront les règles que je vais vous donner maintenant :
116
- Tu te présenteras au moins une fois dans ta vie devant le Guide des guides afin qu'il transmette par le contact manuel, ou qu'il fasse transmettre par un guide initié, ton plan cellulaire à l'ordinateur qui en tiendra compte à l'heure du jugement du bilan de ta vie.
117
- Tu penseras au moins une fois par jour aux Elohim tes créateurs.
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- Tu chercheras par tous les moyens à faire rayonner autour de toi le message des Elohim. - Tu feras au moins une fois par an un don au Guide des guides, égal au moins à un centième de tes revenus annuels, afin de l'aider à pouvoir se consacrer à temps complet à sa mission et à voyager à travers le monde pour diffuser ce message.
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- Tu inviteras au moins une fois par an à ta table le Guide de ta région et tu regrouperas chez toi les personnes intéressées afin qu'il puisse leur expliquer les dimensions du message.
120
- En cas de disparition du Guide des guides, le nouveau Guide des guides sera celui qui sera désigné par le Guide des guides précédent. Le Guide des guides sera le gardien de l'ambassade terrestre des Elohim et pourra y demeurer avec sa famille et avec les personnes de son choix.
121
Vous, Raël, vous êtes notre ambassadeur sur Terre et les gens qui vous croient doivent vous donner les moyens d'accomplir votre mission ; vous êtes le dernier des prophètes avant le Jugement, vous êtes le prophète de la religion des religions, le démystificateur et le berger des bergers. Vous êtes celui dont les anciens prophètes, nos représentants, ont annoncé la venue dans toutes les religions. Vous êtes celui qui ramènera le troupeau des bergers avant que l'eau ne soit versée, celui qui ramènera à leurs créateurs ceux qu'ils ont créés; ceux qui ont des oreilles peuvent entendre, ceux qui ont des yeux peuvent voir. Tous ceux qui ont les yeux ouverts verront que vous êtes le premier prophète à ne pouvoir être compris que par les êtres évolués scientifiquement. Tout ce que vous racontez est incompréhensible aux peuples primitifs. C'est là un signe que reconnaîtront ceux qui ont les yeux ouverts, le signe de la révélation, de l'apocalypse.
122
L'Etat d'Israël doit donner un territoire situé près de Jérusalem au Guide des guides afin qu'il y fasse édifier la résidence, l'ambassade des Elohim. Les temps sont venus, peuple d'Israël, de bâtir la nouvelle Jérusalem comme cela était prévu ; Raël est celui qui était annoncé, relisez vos écrits et ouvrez les yeux.
123
Nous souhaitons avoir notre ambassade parmi nos descendants, puisque le peuple d'Israël est composé des descendants des enfants qui naquirent des unions entre les fils d'Elohim et les filles des hommes.
124
Peuple d'Israël, nous t'avons fait sortir des griffes des Egyptiens et tu ne t'es pas montré digne de notre confiance; nous t'avons confié un message destiné à toute l'humanité et tu l'as gardé jalousement au lieu de le diffuser ; tu as souffert longtemps pour payer tes erreurs, mais le temps du pardon est arrivé et, comme prévu, nous avons dit au Nord donne et au Midi ne retiens pas, j'ai fait venir tes fils et tes filles des extrémités de la Terre, comme l'avait écrit Isaïe, et tu as pu retrouver ton pays, et tu pourras y vivre en paix si tu écoutes le dernier des prophètes, celui qui t'était annoncé, et que tu l'aides à faire ce que nous lui demandons.
125
C'est là ta dernière chance, sinon un autre pays accueillera le Guide des guides et édifiera notre ambassade sur son territoire, et ce pays sera proche du tien, et il sera protégé et le bonheur y régnera, et l'Etat d'Israël sera détruit une nouvelle fois.
126
Toi, fils d'Israël qui n'es pas encore revenu sur les terres ancestrales, attends pour y rentrer de voir si le gouvernement acceptera que notre ambassade y soit édifiée. Si cela est refusé, n'y retourne pas, tu seras de ceux qui seront sauvés de la destruction et dont les descendants pourront un jour retrouver la terre promise, quand les temps seront venus.
127
Peuple d'Israël, reconnais celui qui t'était annoncé et donne-lui un territoire pour que s'édifie notre ambassade, et aide-le à l'édifier sinon, comme il y a deux mille ans, elle s'élèvera ailleurs, et si elle s'élève ailleurs tu seras à nouveau dispersé.
128
Si, il y a deux mille ans, tu avais reconnu que Jésus était bien notre envoyé, tous les chrétiens du monde ne seraient pas chrétiens mais seraient juifs ; tu n'aurais pas eu de problèmes et tu serais resté notre ambassadeur au lieu que ce travail ne soit confié à d'autres hommes qui se sont donnés Rome pour base. Il y a deux mille ans, tu n'as pas reconnu notre envoyé et ce ne fut pas Jérusalem mais Rome qui rayonna ; maintenant tu as une nouvelle chance pour que ce soit à nouveau Jérusalem ; si tu ne la saisis pas, un autre pays abritera notre ambassade et tu n'auras plus droit à la terre que nous t'avions choisie.
129
Voilà, j'ai terminé. Vous serez capable de commenter tout cela par vous- même une fois sur Terre. Maintenant profitez encore un peu de ce paradis et nous vous ramènerons pour que vous terminiez votre mission avant de revenir définitivement avec nous».
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Je restai encore plusieurs heures à profiter des multiples agréments de ce monde, me promenant parmi les nombreuses fontaines et me livrant, en compagnie des grands prophètes que j'avais rencontré la veille, à des séances de méditation.
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Puis, après un dernier repas pris avec les mêmes personnes que la veille, je me retrouvai dans le grand vaisseau qui me déposa dans la station d'observation. Là, je ressuivis le même circuit que la veille et je me retrouvai avec mes vêtements dans le petit vaisseau qui me déposa là où il m'avait pris, au Roc-Plat. je regardai ma montre : il était minuit. Je rentrai chez moi où je me mis immédiatement au travail pour écrire tout ce qui m'avait été dit. Tout était parfaitement clair dans mon esprit et je fus surpris de m'apercevoir que j'écrivais tout cela d'un trait sans aucune hésitation pour retrouver les phrases que j'avais entendues. Les mots étaient restés comme gravés dans mon esprit, comme cela m'avait été annoncé au commencement.
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Lorsque j'eus terminé la narration de ce qui venait de m'arriver, je me mis à sentir clairement, ce qui ne m'était jamais arrivé auparavant, que quelque chose en moi se déclenchait et je me mis à écrire en observant tout ce que j'écrivais et en le découvrant comme un lecteur. J'écrivais mais je ne me sentais pas l'auteur de ce qui apparaissait sur le papier. Les Elohim commençaient à…
Les Clés
1
Ces écrits sont des clés qui permettent d'ouvrir les esprits que des millénaires d'obscurantisme ont enfermé dans une gangue.
2
La porte qui enferme l'esprit humain est bloquée par de nombreuses serrures qu'il faut ouvrir toutes en même temps si l'on veut le faire sortir vers l'infini. Si on ne se sert que d'une clé, les autres verrous resteront bloqués et si on ne les maintient pas tous ouverts en même temps quand on ouvre le suivant le premier se referme empêchant l'ouverture. La société humaine a peur de ce qu'elle ne connaît pas, elle a donc peur de ce qui se trouve derrière cette porte, même si c'est le bonheur par l'atteinte de la vérité ; elle force donc elle aussi pour empêcher que certains n'entrouvrent cette porte et elle préfère qu'ils demeurent dans leur malheur et leur ignorance. C'est un obstacle de plus sur le pas de la porte par où l'esprit peut se libérer. Mais comme le disait Gandhi : "Ce n'est pas parce que nul ne voit la vérité qu'elle devient une erreur", aussi si vous entreprenez d'ouvrir cette porte, ignorez les sarcasmes de ceux qui n'ont rien vu ou qui, ayant vu, font semblant de ne rien voir par peur de ce qu'ils ne connaissent pas.
3
Et si l'ouverture de la porte vous semble trop difficile demandez l'aide d'un guide, car les guides ont déjà ouvert la porte de leur esprit et ils connaissent les difficultés de la manoeuvre. Ils ne pourront pas ouvrir votre porte pour vous, mais ils pourront vous expliquer les diverses techniques qui permettent d'y parvenir. Ils sont d'autre part des témoins vivants du bonheur qu'apporte l'ouverture de la porte et la preuve que ceux qui ont peur de ce qu'il y a derrière sont dans l'erreur.
4
Dans tous les cas, il faut toujours considérer les choses par rapport à quatre plans, tout d'abord :
5
- par rapport à l'infini ; - par rapport aux Elohim nos pères, nos créateurs ; - puis par rapport à la société humaine ; - enfin par rapport à l'individu.
6
Le plan le plus important est celui par rapport à l'infini, c'est par rapport à ce plan qu'il faut juger toutes choses mais avec une constante: l'amour, donc en tenant compte des autres à qui il faut donner de l'amour, car il faut vivre en harmonie avec l'infini donc avec les autres qui sont eux aussi une partie de l'infini.
7
Ensuite, il faut tenir compte des conseils donnés par les Elohim nos créateurs, et faire en sorte que la société humaine écoute les conseils de ceux qui l'ont engendrée.
8
Puis il faut tenir compte de la société, qui a permis, qui permet et qui permettra aux hommes de s'épanouir sur le chemin de la vérité. Il faut en tenir compte mais ne pas la suivre, il faut au contraire l'aider à sortir de sa gangue primitive en remettant en question en permanence toutes ses habitudes et ses traditions, même si des lois les soutiennent, lois qui ne cherchent qu'à enfermer les esprits dans le carcan de l'obscurantisme.
9
Enfin, il faut tenir compte de l'épanouissement de l'individu sans lequel l'esprit n'atteint pas tout son potentiel, sans lequel il n'est pas possible de se mettre en harmonie avec l'infini et de devenir un homme nouveau.
10
Tu n'imposeras jamais à un enfant, qui n'est encore qu'une larve incapable de comprendre ce qui lui arrive, la moindre religion. Il ne faut donc ni le baptiser, ni le circoncire, ni lui faire subir quelque acte que ce soit qu'il n'aurait pas accepté. Il faut donc attendre qu'il ait l'âge de comprendre et de choisir, et si à ce moment-là une religion l'attire le laisser libre d'y adhérer.
11
Une naissance doit être une fête car les Elohim nous ont créés à leur image, donc capables de nous reproduire par nous-mêmes, et en créant un être vivant nous conservons l'espèce que nous sommes et nous respectons l'oeuvre de nos créateurs.
12
Une naissance doit être une fête et un acte d'amour, accompli dans l'harmonie, tant en ce qui concerne les bruits que les couleurs ou la température afin que l'être qui prend contact avec la vie prenne l'habitude de l'harmonie.
13
Il faut, par contre, l'habituer immédiatement à respecter la liberté des autres et lorsqu'il pleure la nuit venir le voir discrètement mais sans jamais qu'il ne se rende compte que le fait de pleurer lui amène un certain bien-être parce qu'on s'occupe de lui. Au contraire, il faut venir le voir et s'occuper de lui lorsqu'il ne dit rien et ne pas venir le voir lorsqu'il pleure (ou le faire sans qu'il ne s'en aperçoive). Ainsi il s'habituera à ce que tout aille mieux lorsqu'il est en harmonie avec ce qui l'entoure. "Aide-toi, le Ciel t'aidera".
14
Il faut en effet que les parents comprennent, dès la naissance, qu'un enfant c'est avant tout un individu et qu'aucun individu ne doit être traité en enfant.
15
Même nos créateurs ne nous traitent pas en enfants mais en individus, c'est pour cela qu'ils n'interviennent pas pour nous aider directement à résoudre nos problèmes, nous laissant, par notre propre réflexion d'individus responsables, surmonter les obstacles que nous rencontrons.
16
Le petit être, qui n'est encore qu'une "larve" d'homme, doit être, dans sa petite enfance, habitué à respecter la liberté et la tranquillité des autres. Étant donné qu'il est trop petit pour comprendre et pour raisonner, le châtiment corporel doit être appliqué avec rigueur par la personne qui élève un enfant, afin qu'il souffre lorsqu'il fait souffrir les autres, ou lorsqu'il les gêne en leur manquant de respect. Ce châtiment corporel doit être appliqué uniquement aux tout petits enfants, puis, au fur et à mesure que l'enfant raisonne et comprend, disparaître progressivement et disparaître finalement totalement. A partir de sept ans, le châtiment corporel doit être tout à fait exceptionnel et à partir de quatorze ans il ne doit plus jamais être appliqué.
17
Tu n'utiliseras le châtiment corporel que pour punir chez l'enfant un manque de respect de la liberté ou de la tranquillité des autres et de toi-même.
18
Tu apprendras à ton enfant à s'épanouir et tu lui apprendras à toujours prendre du recul par rapport à ce que la société et ses écoles veulent lui inculquer. Tu ne le forceras pas à apprendre des choses qui ne lui serviront à rien et tu le laisseras prendre l'orientation qu'il souhaite prendre, car n'oublie pas que la chose la plus importante c'est son épanouissement.
19
Tu lui apprendras toujours à juger les choses successivement par rapport à l'infini, par rapport à nos créateurs, par rapport à la société, et par rapport à lui-même.
20
Tu n'imposeras aucune religion à ton enfant mais tu lui enseigneras sans parti pris les croyances diverses qui existent à travers le monde, tout au moins les plus importantes dans l'ordre chronologique : la religion juive, la religion chrétienne et la religion musulmane. Si tu le peux tu essaieras d'apprendre les grandes lignes des religions orientales afin de pouvoir les expliquer à ton enfant. Enfin tu lui expliqueras les grandes lignes du message donné par les Elohim au dernier des prophètes.
21
Tu lui apprendras surtout à aimer le monde dans lequel il vit et, à travers ce monde, nos créateurs.
22
Tu lui apprendras à s'ouvrir sur l'infini et à essayer de vivre en harmonie avec l'infini.
23
Tu lui apprendras l'oeuvre merveilleuse qu'ont accomplie les Elohim nos créateurs, à réfléchir et à chercher toujours afin que les hommes soient un jour capables de refaire ce que leurs créateurs ont fait : créer ailleurs d'autres humanités, scientifiquement.
24
Tu lui apprendras à se considérer comme une partie de l'infini, c'est-à-dire beaucoup et peu de choses. "Tu es poussière et tu redeviendras poussière".
25
Tu lui apprendras que le mal que l'on fait aux autres, aucune confession, aucune absolution ne peut le réparer une fois qu'il est fait, et qu'il ne faut pas croire qu'il suffit de se mettre, lorsque la mort est proche, à croire en un dieu quelconque, ou aux Elohim, pour avoir droit à l'éternité.
26
Tu lui apprendras que nous sommes jugés sur ce que nous faisons tout au long de notre vie et que la route qui mène à la sagesse est longue et qu'il faut bien toute une vie pour s'y engager suffisamment. Celui qui n'a pas suivi la bonne direction durant toute sa vie, ce n'est pas parce qu'il prendra subitement la bonne voie qu'il pourra avoir droit à la résurrection scientifique sur la planète des éternels. À moins que son regret ne soit sincère et qu'il agisse avec intensité dans la bonne direction pour rattraper le temps perdu, en cherchant à se faire pardonner par ceux à qui il a fait du mal et en essayant de mettre tous ses moyens pour leur apporter de l'amour et du bonheur. Et cela ne sera encore pas suffisant pour celui qui aura fait souffrir les autres. Car s'il se fait pardonner par eux et s'il leur donne de l'amour, il sera seulement parvenu à effacer ses erreurs mais il n'aura rien fait de positif, il devra donc entamer des actions nouvelles, apportant du bonheur à des personnes à qui il n'a jamais nui, tout en aidant ceux qui diffusent la vérité, les guides. Mais un être qui regrette seulement au moment de sa mort ou peu de temps avant, il est trop tard pour lui, il ne sera pas pardonné.
27
C'est une des choses les plus importantes, et qui n'existe pratiquement pas actuellement.
28
Tu éveilleras l'esprit de ton enfant, mais tu éveilleras aussi son corps, car l'éveil du corps va de pair avec l'éveil de l'esprit.
29
Tous ceux qui cherchent à endormir les corps sont également des endormeurs d'esprits.
30
Nos créateurs nous ont donné des sens, c'est pour que nous nous en servions. Le nez est fait pour sentir, les yeux pour voir, les oreilles pour entendre, la bouche pour goûter et les doigts pour toucher. Il faut développer nos sens afin de mieux jouir de tout ce qui nous entoure et que nos créateurs ont placé là pour que nous en jouissions.
31
Un être sensuel a beaucoup plus de chances d'être en harmonie avec l'infini parce qu'il le ressent sans avoir à méditer ou à réfléchir. La méditation et la réflexion permettront à cet être de mieux comprendre cette harmonie et de la faire rayonner autour de lui en l'enseignant.
32
Etre sensuel, c'est laisser le milieu où l'on se trouve vous donner du plaisir. L'éducation sexuelle est très importante elle aussi, mais elle n'apprend que le fonctionnement technique des organes et leur utilité, tandis que l'éducation sensuelle doit apprendre comment l'on peut avoir du plaisir par ses organes, en ne recherchant que le plaisir ; sans rechercher forcément à utiliser ses organes dans le but utilitaire qui est le leur.
33
Ne rien dire à ses enfants au sujet du sexe c'est mal, leur expliquer à quoi ça sert c'est mieux mais ce n'est pas encore suffisant : il faut leur expliquer‡ comment ils peuvent s'en servir pour en retirer du plaisir.
34
Leur expliquer uniquement "à quoi ça sert", c'est comme si on leur parlait de la musique en leur disant que ça sert à marcher au pas, ou autres niaiseries, ou que de savoir écrire ça ne sert qu'à faire des lettres de réclamation, ou que le cinéma ça ne sert qu'à donner des cours en audio-visuel. Heureusement, grâce aux artistes et par un éveil des sens, on peut retirer du plaisir en écoutant, en lisant ou en regardant des oeuvres qui ne sont faites pour rien d'autre que pour donner du plaisir. Pour le sexe, c'est la même chose. Ça ne sert pas seulement à satisfaire des besoins naturels ou à assurer la reproduction, mais également à donner du plaisir aux autres et à soi-même. Nous sommes enfin sortis, grâce à la science, des temps où montrer son corps était un "péché", et où tout accouplement portait en soi sa punition: la conception d'un enfant. Maintenant, grâce aux techniques anti-conceptionnelles, l'union sexuelle est possible librement sans que cela devienne un engagement définitif ou pouvant l'être. Tu apprendras cela à ton enfant sans honte mais au contraire avec amour, en lui expliquant bien qu'il est fait pour être heureux et pour s'épanouir pleinement, c'est- à-dire pour jouir de la vie de toute la force de ses sens, de tous ses sens.
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Tu n'auras jamais honte de ton corps ou de ta nudité, car rien ne déplaît plus à nos créateurs que de voir ceux qu'ils ont créés avoir honte de l'aspect qui leur a été donné.
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Tu apprendras à tes enfants à aimer leur corps comme on doit aimer chaque partie de la création des Elohim, car en aimant leur création, c'est également eux que l'on aime.
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Chacun de nos organes a été créé par nos pères les Elohim pour que nous nous en servions sans en avoir la moindre honte mais en étant heureux de faire fonctionner ce qui a été fait pour fonctionner. Et si le fait de faire fonctionner l'un de ces organes amène du plaisir, c'est que nos créateurs ont voulu que nous ayons du plaisir à nous en servir.
38
Chaque homme est un jardin qui ne doit pas rester inculte. Une vie sans plaisir est un jardin inculte. Le plaisir est l'engrais qui fait s'ouvrir l'esprit. L'ascèse est inutile sauf s'il s'agit d'une épreuve passagère destinée à entraîner son esprit à dominer son corps. Mais une fois que l'on a réussi l'épreuve que l'on s'était fixée, et qui doit toujours être limitée dans le temps, il faut jouir à nouveau des plaisirs de la vie. L'ascèse peut être acceptée comme une mise en jachère du jardin qu'est un homme. C'est-à-dire un arrêt momentané de la recherche du plaisir, permettant par la suite de mieux l'apprécier.
39
Tu habitueras tes enfants à avoir de plus en plus de liberté en les considérant toujours et avant tout comme des individus.
40
Tu respecteras leurs tendances et leurs goûts comme tu voudrais qu'ils respectent tes tendances et tes goûts. Et dis-toi bien toujours que ton enfant est ce qu'il est et que tu ne pourras pas en faire ce que tu veux qu'il soit, comme il ne pourra pas faire de toi ce qu'il veut que tu sois. Respecte-le pour qu'il te respecte, et respecte ses goûts pour qu'il respecte les tiens.
41
Un individu doit chercher à s'épanouir selon ses aspirations et ses goûts sans se préoccuper de ce qu'en pensent les autres, dans la mesure où il ne fait pas de mal aux autres.
42
Si tu as envie de faire quelque chose, regarde d'abord si cela ne fait de mal à personne, puis fais-le sans t'occuper de ce qu'en pensent les autres.
43
Si tu as envie d'avoir une expérience sensuelle ou sexuelle avec un ou plusieurs autres individus quel que soit leur sexe, dans le mesure où ce ou ces individus sont d'accord, tu peux agir suivant tes envies.
44
Tout est permis dans la voie de l'épanouissement, de l'ouverture de son corps, donc de son esprit.
45
Nous sortons enfin des temps primitifs où la femme était uniquement considérée comme un organe reproducteur appartenant à la société. La femme peut maintenant, grâce à la science, s'épanouir librement sensuellement sans avoir à redouter la punition de la grossesse. La femme est enfin réellement égale à l'homme puisqu'elle peut réellement jouir de son corps sans avoir à craindre de supporter seule les conséquences non désirées de ses actes.
46
Faire un enfant est quelque chose de trop important pour que ça ne soit dû qu'au hasard.
47
Lorsque tu feras un enfant, tu le feras en sachant que tu le fais et en ayant choisi de le faire, dans un merveilleux acte d'amour mûrement décidé et sûr de le désirer réellement. Car un enfant ne peut être réussi que s'il a été réellement désiré au moment même de sa conception. Le moment de la conception est le moment le plus important car c'est là que la première cellule, donc le plan de l'individu, est conçu ; ce moment doit donc être désiré afin que cette première cellule soit fabriquée dans une parfaite harmonie, les deux esprits des parents étant conscients et pensant fortement à l'être qu'ils sont en train de concevoir. C'est là un des secrets de l'homme nouveau.
48
Si tu ne cherches que l'épanouissement de ton corps, donc de ton esprit, utilise les moyens que la science met à ta portée, à savoir pour commencer : la contraception.
49
Ne fais un enfant que lorsque tu seras toi-même épanoui, afin que l'être que tu concevras soit le fruit de l'union de deux êtres épanouis.
50
Pour atteindre l'épanouissement, utilise les moyens que la science met à ton service pour te permettre d'ouvrir ton corps au plaisir sans risques. Le plaisir et la procréation sont deux choses distinctes qu'il ne faut pas confondre. La première sert à l'individu, la deuxième à l'espèce. C'est seulement lorsqu'un individu est épanoui qu'il peut créer un être épanoui.
51
Si par malheur tu as conçu un être sans le désirer, utilise les moyens que la science met à ton service : utilise l'avortement. Car un être qui n'a pas été désiré au moment de sa conception ne peut pas être épanoui car il n'a pas été créé dans l'harmonie. N'écoute pas ceux qui essaient de te faire peur en te parlant des séquelles physiques et surtout morales qu'un avortement peut laisser. Il n'y en a pas si tu fais faire cela par des personnes compétentes. C'est plutôt de garder un enfant non désiré qui pourra te laisser des séquelles physiques et morales dont même l'enfant que tu mettras au monde souffrira.
52
Avoir un enfant ne sous-entend pas obligatoirement être mariée ou même vivre avec un homme. Déjà, de nombreuses femmes ont décidé d'avoir un ou des enfants sans être mariées et même sans vivre avec un homme. L'éducation d'un enfant, qui est dès sa naissance un individu, ne doit pas être obligatoirement faite par les parents. Il serait même souvent préférable que cette éducation soit faite par des personnes spécialisées qui contribueraient bien davantage que certains parents à l'épanouissement de leurs enfants.
53
Si tu as envie d'avoir un enfant sans vivre avec un homme, agis comme tu le souhaites. Epanouis-toi comme tu l'entends sans te soucier de ce que pensent les autres.
54
Et si tu choisis cela, ne te crois pas condamnée pour autant à vivre définitivement seule : reçois les hommes qui te plairont et qui seront autant d'exemples masculins pour ton enfant. Et tu peux même décider un jour de vivre avec un homme, cela non seulement ne posera aucun problème à ton enfant mais contribuera à son épanouissement. Le changement d'environnement est toujours positif pour un enfant.
55
La société doit s'organiser pour prendre partiellement ou totalement en charge l'éducation des enfants au gré des parents. Ceux qui veulent travailler doivent pouvoir laisser leurs enfants en garde à des personnes compétentes, et ceux qui souhaitent que leurs enfants reçoivent en totalité une éducation faite par des personnes compétentes doivent pouvoir confier totalement leurs enfants à des établissements prévus à cet effet.
56
Ainsi, si tu crées un enfant en le désirant mais qu'une fois qu'il est là tu t'es séparée de ton compagnon, ou que, pour une tout autre raison, tu ne le désires plus, tu pourras le confier à la société afin qu'elle l'élève dans l'harmonie nécessaire à son épanouissement. Car un enfant qui grandit dans un milieu où il n'est pas vraiment et intensément désiré ne peut pas s'épanouir.
57
Un enfant est un épanouissement réciproque. S'il devient un tant soit peu une gêne, il s'en rend compte et son épanouissement en est affecté. Il faut donc le garder près de soi seulement si sa présence est ressentie comme un épanouissement. Sinon, il faut le placer dans les établissements que la société se doit de mettre en place pour les faire s'épanouir, sans le moindre regret, mais au contraire avec une joie profonde qui doit être celle de la personne qui confie son enfant à des personnes qui pourront mieux qu'elle-même faire s'épanouir ce petit être.
58
Des visites régulières peuvent même avoir lieu si l'enfant, dont l'avis prime, le souhaite. Les personnes chargées de l'éducation doivent d'ailleurs toujours décrire aux enfants leurs parents comme des êtres exceptionnels, puisqu'ayant fait passer l'épanouissement de leurs enfants, avant le plaisir égoïste de les élever pour soi, ceci en les confiant à des personnes plus compétentes qu'eux-mêmes.
59
Tu choisiras donc librement ton compagnon si tu en désires un. Le mariage, qu'il soit religieux ou civil, est inutile. On ne peut pas signer un contrat, comme pour vendre du pétrole, pour unir des êtres vivants qui vont changer puisqu'ils sont vivants.
60
Tu refuseras donc le mariage qui n'est qu'un affichage de la propriété d'un être. Or un homme ou une femme ne peuvent être la propriété de qui que ce soit.
61
Tout contrat ne peut que détruire l'harmonie existant entre deux êtres. Quand on se sent aimé on se sent libre d'aimer ; quand on a signé un contrat on se sent prisonnier, obligé d'aimer et un jour ou l'autre on commence à se détester.
62
Tu vivras avec la personne de ton choix aussi longtemps que tu te sentiras bien avec elle.
63
Lorsque vous ne vous entendrez plus ne restez pas ensemble car votre union deviendrait un enfer. Tout être vivant évolue et c'est bien ainsi. Si les évolutions sont semblables, les unions sont durables, mais si les évolutions sont différentes, les unions ne sont pas possibles. L'être qui vous plaisait ne vous plaît plus car vous avez (ou il a) changé. Il faut vous séparer en conservant de votre union un bon souvenir au lieu de la salir par des tiraillements déclenchant l'agressivité. Un enfant choisit le vêtement qui lui va et, lorsqu'il a grandi, ce vêtement est trop petit pour lui ; il doit le quitter pour en mettre un autre, sinon il finira par se déchirer. Pour les unions, c'est la même chose, il faut se quitter avant de se déchirer.
64
Ne te fais surtout pas de souci pour ton enfant, il vaut mieux pour lui être seulement avec l'un de ses parents dans l'harmonie qu'être avec les deux dans la discorde ou sans une harmonie parfaite. Car n'oublie pas que les enfants sont avant tout des individus.
65
La société doit absolument assurer aux personnes âgées une vie heureuse et sans soucis matériels.
66
Mais, s'il faut respecter les personnes âgées et faire tout pour leur bonheur, il ne faut pas écouter les anciens. Un homme intelligent est de bon conseil quel que soit son âge, mais un être stupide, même s'il est centenaire, ne mérite pas une seconde d'être écouté ; pire, il n'a aucune excuse car il a eut toute sa vie pour essayer de s'éveiller alors que pour un être jeune et stupide tout espoir est encore permis.
67
Mais un vieillard stupide doit de toutes façons pouvoir vivre confortablement. C'est un devoir pour la société.
68
La mort ne doit pas être l'occasion de rassemblements tristes mais au contraire d'une fête joyeuse, car c'est le moment où l'être cher accède peut-être au paradis des éternels en compagnie des Elohim nos créateurs.
69
Tu demanderas donc à ne pas être enterré religieusement, mais tu feras don de ton corps à la science ou tu demanderas à ce qu'on le fasse disparaître le plus discrètement possible, sauf l'os de ton front, plus précisément la partie située au- dessus du début du nez à 33 mm au-dessus du milieu de l'axe reliant tes deux pupilles (au moins un centimètre carré de cet os), que tu feras envoyer au Guide des guides afin qu'il le préserve dans notre ambassade terrestre. Car chaque homme est suivi par un ordinateur qui note et fera le bilan de ses actions à la fin de sa vie, mais les hommes qui prennent connaissance des messages que Raël transmet seront recréés d'après les cellules qu'ils auront laissées dans notre ambassade. Pour eux, la recréation n'aura lieu que s'ils font envoyer au Guide des guides, après leur mort, la partie de leur corps demandée ; car du jour où ils prennent connaissance du message le système de l'ordinateur enregistrant les informations qui serviront au jugement reste branché, mais le système qui permet un prélèvement automatique d'une cellule au moment de la mort est déconnecté, car seuls ceux qui, ayant pris connaissance du message, appliqueront exactement ce qu'il demande, seront ainsi recréés.
70
Tu auras pris soin de voir au moins une fois dans ta vie le Guide des guides ou un guide habilité par lui à transmettre ton plan cellulaire aux Elohim afin qu'ils éveillent ton esprit et t'aident à rester éveillé.
71
Conformément à ce qui est écrit dans le Livre tu ne laisseras pas d'héritage à tes enfants en dehors de l'appartement ou de la maison familiale. Le reste, tu le lègueras au Guide des guides et si tu as peur que tes descendants ne respectent pas tes dernières volontés en voulant, par la justice humaine, récupérer tes biens, tu en feras don de ton vivant au Guide des guides afin de l'aider à faire diffuser le message de nos créateurs sur la Terre.
72
Et vous qui restez, ne soyez pas tristes et ne vous lamentez pas après la mort d'un être cher. Essayer plutôt de donner de l'amour à ceux que vous aimez, pendant qu'ils sont en vie car, une fois qu'ils sont morts, ce qui vous rend malheureux c'est de penser que vous n'avez peut-être pas assez aimé le disparu et que, maintenant, c'est trop tard.
73
S'il a été bon, il a droit aux jardins des Elohim pour l'éternité, et il connaît le bonheur, et s'il n'a pas été bon il ne mérite pas d'être regretté.
74
De toutes façons, même s'il n'est pas parmi les élus, ilne disparaît pas réellement. La mort n'est pas une chose très importante, il ne faut pas avoir peur de la mort. C'est exactement comme lorsqu'on s'endort, mais d'un sommeil définitif. Et comme nous sommes une partie de l'infini, la matière dont nous sommes constitués ne disparaît pas. Elle continue à exister dans le sol, ou dans les plantes, ou encore dans les animaux, en perdant évidemment toute homogénéité et donc toute identité. Mais cette partie de l'infini qui a été organisée par nos créateurs selon un plan bien précis retourne à l'infini en restant une partie de cette petite boule qui s'appelle la Terre, et qui est vivante.
75
Tout être a droit à la vie, droit à l'amour, et droit à la mort. Chaque être est maître de sa vie et de sa mort. La mort n'est rien mais la souffrance est terrible, et tout doit être fait pour la supprimer. Un être qui souffre trop a le droit de se suicider. S'il a bien agi durant toute sa vie, il sera admis sur la planète des éternels.
76
Si une personne que tu aimes souffre trop et souhaite mourir sans avoir la force de se suicider, aide-la à se supprimer.
77
Lorsque, grâce à la science, les hommes pourront supprimer les souffrances de leurs semblables, ils pourront se demander s'il est bien ou non de se supprimer.
78
Il est indispensable qu'il y ait un gouvernement qui prenne les décisions, comme dans le corps humain il y a un cerveau qui les prend.
79
Tu feras tout ton possible pour mettre en place un gouvernement mettant en pratique la géniocratie qui place l'intelligence au pouvoir.
80
Tu participeras à la création d'un parti humanitariste mondial prônant l'humanitarisme et la géniocratie décrits dans Le Livre qui dit la Vérité, et tu soutiendras ses candidats.
81
Seule la géniocratie peut permettre à l'homme de pénétrer pleinement dans l'âge d'or.
82
La démocratie totale n'est pas bonne. Un corps dont toutes les cellules commandent ne peut pas survivre. Seuls les gens intelligents doivent pouvoir prendre des décisions engageant l'humanité. Tu refuseras donc de voter, sauf si un candidat prônant la géniocratie et l'humanitarisme se présente.
83
Ni le suffrage universel ni les sondages ne sont valables pour gouverner le monde. Gouverner c'est prévoir, et non pas suivre les réactions d'un peuple moutonnier dont une très petite partie est suffisamment éveillée pour guider l'humanité. Comme il y a très peu de gens éveillés, si l'on se fie au suffrage universel ou aux sondages, les décisions prises sont le choix de la majorité, donc de ceux qui ne sont pas éveillés et qui réagissent en fonction de leur satisfaction immédiate ou de leurs réactions instinctives inconsciemment encroûtées dans leur gangue d'acquis obscurantiste.
84
Seule est valable la géniocratie, qui est une démocratie sélective. Comme cela est dit dans la première partie de ce livre, seuls les gens dont le niveau d'intelligence à l'état brut est supérieur de 50 % à la moyenne doivent être elligibles et seuls ceux dont le niveau d'intelligence à l'état brut est supérieur de 10 % à la moyenne peuvent être électeurs. Déjà des savants sont en train de mettre au point des techniques permettant de mesurer l'intelligence à l'état brut, suivez leurs conseils et faites en sorte que les enfants surdoués, le minerai le plus précieux de l'humanité, reçoivent une éducation à la hauteur de leur génie, car l'éducation normale est faite pour des enfants normaux, donc moyennement intelligents.
85
Ce n'est pas le nombre de diplômes obtenus qui comptent, car cela ne fait appel qu'à une faculté peu intéressante, la mémoire, que des machines peuvent remplacer. L'intelligence à l'état brut, c'est ce qui fait que des paysans ou des ouvriers peuvent être beaucoup plus intelligents que des ingénieurs ou des professeurs. Cela peut être comparé au bon sens, au génie créateur, car la plupart des inventions ne sont qu'une question de bon sens.
86
Gouverner c'est prévoir, et tous les grands problèmes qui se posent maintenant à l'humanité prouvent que les gouvernements n'ont pas prévu et qu'ils n'étaient donc pas capables de gouverner. Ce n'est pas un problème de personnes mais un problème de technique de choix des responsables. C'est le système de choix qui n'est pas bon. Il faut remplacer la démocratie sauvage par une démocratie sélective : la géniocratie, qui place au pouvoir des êtres intelligents. C'est la moindre des choses.
87
Les lois humaines sont indispensables et tu les respecteras en faisant en sorte que celles qui sont injustes ou dépassées soient modifiées.
88
Entre les lois humaines et celles de nos créateurs tu n'hésiteras pas un instant. Car même les juges humains seront jugés un jour par nos créateurs.
89
La police est indispensable aussi longtemps que l'homme n'a pas découvert le moyen médical qui permet de supprimer la violence et d'empêcher les criminels, ou ceux qui attentent aux libertés d'autrui, d'agir.
90
Contrairement aux militaires qui sont des gardiens de la guerre, les policiers sont eux des gardiens de la paix et sont provisoirement indispensables, en attendant que la science ait résolu ce problème.
91
Tu refuseras de faire ton service militaire en demandant à bénéficier du statut d'objecteur de conscience qui te permet d'effectuer un service dans une branche où l'on ne porte pas d'arme, comme tu en as le droit si tes convictions religieuses ou philosophiques t'interdisent de tuer ton prochain ce qui est le cas pour ceux qui croient aux Elohim nos créateurs et veulent suivre les directives du Guide des guides. Contrairement à ce que bien des jeunes croient, les objecteurs de conscience ne vont pas en prison mais effectuent un service civil ou dans une spécialité où l'on ne porte pas d'arme, mais pendant une durée double de la durée normale du service militaire. Il vaut mieux être durant deux ans dans des bureaux que s'entraîner pendant un an aux techniques qui permettent de tuer son prochain.
92
Le service militaire est à supprimer d'urgence dans tous les pays du monde. Tous les militaires de carrière doivent être transformés en gardiens de la paix mondiale, c'est-à-dire mis au service de la liberté et des Droits de l'Homme.
93
Le seul régime valable est celui de la géniocratie appliquant l'humanitarisme.
94
Le capitalisme est mauvais car il asservit l'homme à l'argent et au profit de certains sur le dos des autres.
95
Le communisme est également mauvais car il donne plus d'importance à l'égalité qu'à la liberté. Il doit y avoir égalité des hommes entre eux au départ, à la naissance, mais pas après. Si tous les hommes ont droit à avoir de quoi vivre décemment, ceux qui font plus que les autres pour leurs semblables ont droit à avoir plus que ceux qui ne font rien pour la communauté.
96
Ceci est une règle provisoire évidemment, en attendant que l'homme soit capable de faire accomplir toutes les besognes par des robots pour se consacrer uniquement à son épanouissement, après avoir supprimé totalement l'argent.
97
En attendant, il est honteux que, pendant que des hommes meurent de faim, d'autres jettent la nourriture pour que les cours ne s'effondrent pas. Au lieu de jeter ces aliments, ils doivent les distribuer à ceux qui n'ont rien à manger.
98
Le travail ne doit pas être considéré comme quelque chose de sacré. Chaque être a droit à avoir de quoi vivre même s'il ne travaille pas. Chacun doit chercher à s'épanouir dans la branche qui l'attire. Les hommes, s'ils s'organisent, n'en ont pas pour longtemps à faire en sorte que tous les travaux indispensables soient entièrement mécanisés et automatisés. Ils pourront alors s'épanouir librement.
99
Si tous les hommes s'y mettaient vraiment, il n'y en aurait que pour quelques années pour que l'homme soit dégagé de l'obligation de travailler. Il suffit que toutes les capacités techniques et scientifiques, que tous les travailleurs, dans un merveilleux élan de solidarité pour la libération humaine des contraintes matérielles, se mettent à travailler d'arrache-pied, non plus pour des intérêts particuliers mais pour la communauté tout entière et pour son bien- être, en utilisant tous les moyens qui sont gaspillés pour des budgets militaires ou pour d'autres niaiseries du même type, comme la réalisation d'armes atomiques ou de vols spatiaux qui seraient bien mieux étudiés et beaucoup plus faciles une fois l'homme libéré des contraintes matérielles. Vous avez des ordinateurs, des appareillages électroniques qui peuvent remplacer avantageusement l'homme, mettez tout en oeuvre pour que ces moyens techniques soient vraiment au service de l'humanité. Vous pouvez, en quelques années, faire un monde complètement différent. Vous êtes arrivés à l'âge d'or.
100
Mettez tout en oeuvre pour créer le robot biologique qui vous dégagera des basses besognes et vous permettra de vous épanouir.
101
L'urbanisme doit être considéré comme il en est traité dans la première partie. Les hommes doivent se construire des maisons communes très hautes et situées en pleine campagne afin que les maisons individuelles ne "mangent" pas la nature. N'oubliez jamais que si chaque homme a sa maison de campagne avec un petit jardin, il n'y a plus de campagne. Ces maisons communes doivent être des villes possédant tout ce qui est nécessaire aux hommes et pouvant accueillir environ cinquante mille habitants.
102
L'homme doit respecter la nature aussi longtemps qu'il n'est pas capable de la recréer, aussi longtemps qu'il n'est pas capable de devenir lui-même un créateur. En respectant la nature, tu respectes ceux qui l'ont créée, nos pères les Elohim.
103
Tu ne feras jamais souffrir les animaux. Tu peux les tuer pour te nourrir de leur chair mais sans les faire souffrir. Car si la mort n'est rien, la souffrance est une abomination et tu dois éviter la souffrance aux animaux comme tu dois l'éviter aux hommes.
104
Ne mange pas trop de viande, toutefois ; tu t'en porteras mieux.
105
Tu peux te nourrir de tout ce que la Terre te fournit. Tu n'es pas obligé de suivre un régime spécial, tu peux manger de la viande, des légumes, des fruits, du végétal et de l'animal. Il est stupide de suivre un régime végétarien sous prétexte de ne pas vouloir se nourrir de la chair d'autres êtres vivants. Les plantes sont également vivantes et souffrent de la même façon que toi.
106
Tu ne feras pas souffrir les plantes qui sont vivantes tout comme toi.
107
Tu ne t'enivreras pas avec des boissons alcoolisées. Tu peux boire un peu de vin en mangeant car c'est un produit de la Terre, mais jamais t'enivrer. Tu peux exceptionnellement boire des boissons alcoolisées, mais en quantité infime et accompagnées d'aliments solides afin de ne jamais t'enivrer. Car un homme qui s'enivre n'est plus capable de se mettre en harmonie avec l'infini ni de se contrôler et c'est quelque chose qui est lamentable aux yeux de nos créateurs.
108
Tu ne fumeras pas car le corps humain n'est pas fait pour ingurgiter de la fumée. Ceci a des effets lamentables sur l'organisme et empêche un épanouissement total et une mise en harmonie avec l'infini.
109
Tu n'utiliseras pas de drogue, tu ne te drogueras pas, car l'esprit éveillé n'a besoin de rien pour approcher de l'infini. C'est une abomination aux yeux de nos créateurs que de voir des hommes penser que l'homme doit prendre de la drogue pour s'améliorer. L'homme n'a pas besoin de s'améliorer car il est parfait, car il est fait à l'image de ses créateurs. Dire que l'homme est imparfait, c'est insulter nos créateurs qui nous ont créés à leur image. L'homme est parfait, mais il devient imparfait en pensant qu'il ne l'est pas et en étant résigné. Un effort de chaque instant pour se maintenir en état d'éveil permet de demeurer parfait, c'est-à-dire tel que nous ont créés les Elohim.
110
Tu t'astreindras à méditer chaque jour au moins une fois, c'est-à-dire à te situer par rapport à l'infini, par rapport aux Elohim, par rapport à la société et par rapport à toi-même.
111
Tu méditeras au réveil pour que tout ton être soit parfaitement conscient de l'infini pour être en pleine possession de ses moyens.
112
Tu méditeras avant chaque repas afin que tout ton corps mange quand tu manges, et quand tu t'alimenteras tu penseras à ce que tu fais.
113
Ta méditation ne sera pas une méditation sèche, mais au contraire une méditation sensuelle ; tu te laisseras envahir par la paix et par l'harmonie jusqu'à ce qu'elle devienne une jouissance.
114
Ta méditation ne doit pas être une corvée mais un plaisir. Il vaut mieux ne pas méditer que de méditer sans le désirer.
115
N'impose pas à tes enfants ou à tes proches la méditation mais explique- leur le plaisir que cela procure et le bien-être que cela donne, et, s'ils ont envie alors de méditer, essaie de leur apprendre ce que tu sais.
116
Tu penseras au moins une fois par jour intensément aux Elohim nos créateurs en essayant de correspondre télépathiquement avec eux. Tu retrouveras ainsi le sens originel de la prière. Si tu ne sais pas comment t'y prendre tu peux t'inspirer du Notre Père dont les termes sont parfaitement adaptés à la communication avec nos créateurs.
117
Tu feras au moins une fois par semaine une tentative de communication télépathique de groupe avec les autres personnes de ta région qui croient aux Elohim et si possible un guide.
118
Tu feras tout ton possible pour te rendre chaque année au rassemblement de tous ceux qui croient aux Elohim et aux Messages qu'ils ont donnés au dernier des prophètes.
119
Voici un modèle de texte à dire en pensant intensément les mots qui le composent, en regardant vers le ciel.
120
Elohim, vous êtes là quelque part près de ces étoiles,
121
Elohim, vous êtes là et je sais que vous nous observez,
122
Elohim, vous êtes là et j'aimerais tellement vous rencontrer,
123
Elohim, vous êtes là et que suis-je pour espérer mériter un contact,
124
Elohim, je vous reconnais pour créateur et je me mets humblement à votre service,
125
Elohim, je reconnais Raël, votre envoyé, comme mon guide et je crois en lui et dans les messages que vous lui avez donnés,
126
Elohim, je ferai le maximum pour les faire connaître autour de moi car je sais que je n'ai pas fait assez,
127
Elohim, j'aime comme mes frères tous les êtres humains parce qu'ils sont faits à votre image,
128
Elohim, je cherche à leur apporter le bonheur en ouvrant leur esprit sur l'infini et en leur révélant ce qui m'a été révélé,
129
Elohim, je cherche à supprimer leurs souffrances en mettant tout mon être au service de l'humanité dont je fais partie,
130
Elohim, j'essaie d'utiliser au maximum l'esprit que vous m'avez donné pour sortir l'humanité de l'obscurité et des souffrances,
131
Elohim, j'espère que le peu que j'aurai fait à la fin de ma vie, vous le jugerez suffisant pour me donner droit à la vie éternelle sur la planète des sages,
132
Je vous aime comme il a fallu que vous aimiez les hommes pour admettre les meilleurs d'entre eux parmi vos éternels.
133
Tu feras tout ton possible pour encourager les artistes et pour aider ton enfant s'il est attiré par les arts.
134
L'art est une des choses qui permet le mieux de se mettre en harmonie avec l'infini.
135
Considère chaque chose naturelle comme un art et chaque art comme une chose naturelle.
136
Entoure-toi de choses artistiques, qu'elles s'adressent aux oreilles, aux yeux, au toucher, à l'odorat ou au goût.
137
Tout ce qui s'adresse aux sens est artistique. Il n'y pas que la musique, la peinture, la sculpture, et tous les arts officiellement reconnus ; la gastronomie est également un art, ainsi que la confection des parfums puisqu'ils s'adressent aux sens, et surtout l'amour.
138
Tout art se sert de l'harmonie et permet donc à ceux qui l'apprécient de se laisser envahir par quelque chose d'harmonieux, donc qui met en conditions pour se mettre en harmonie soi-même avec l'infini.
139
La littérature est particulièrement importante car elle contribue à ouvrir les esprits en montrant des horizons nouveaux. La littérature pour la littérature n'est que bavardages, ce qui compte ce n'est pas de faire de belles phrases mais de transmettre aux autres par la lecture des idées nouvelles.
140
Les moyens audio-visuels sont encore plus importants car ils s'adressent en même temps à la vue et à l'ouïe. Ils peuvent remplacer avantageusement la littérature car ils sont plus complets. En attendant, la littérature est provisoirement utile.
141
Si tu veux parvenir à un haut niveau de mise en harmonie avec l'infini, arrange-toi un lieu de méditation sensuelle. Tu y placeras des oeuvres d'art, peintures, reproductions, tapisseries, posters, sculptures, dessins, photos ou autres cherchant à représenter l'amour, l'infini et la sensualité, ceci pour le plaisir des yeux ; installe-toi un coin où tu puisses être assis près du sol, sur des coussins par exemple, ou couché, sur un divan ou sur une fourrure, ceci pour le plaisir du toucher ; tu y brûleras des parfums agréables, ceci pour le plaisir du nez ; tu y mettras un magnétophone sur lequel tu auras enregistré une musique qui te plaît, ceci pour le plaisir des oreilles ; tu y poseras aussi des plateaux et des bouteilles remplies de nourritures et de boissons que tu aimes, ceci pour le plaisir de la bouche, et fais-y venir un ou plusieurs êtres que tu aimes, selon tes goûts, avec qui tu te sens bien et en harmonie, et nourrissez ensemble vos sens, ouvrez vos corps afin que s'ouvrent vos esprits dans l'amour et la fraternité.
142
Si un être t'attire physiquement et que tu sens que cela est réciproque, fais-le venir en ce lieu et vous pourrez atteindre ensemble la sublimation de l'harmonie qui permet d'approcher l'infini, en satisfaisant ses cinq sens et en ajoutant à cet état la synthèse de toutes ces jouissances, l'union physique de deux êtres dans l'harmonie totale et dans l'illumination de l'acte d'amour.
143
L'harmonie doit évidemment d'abord exister spirituellement, c'est-à-dire que les esprits, donc les corps, dans leur façon de s'approcher et de se considérer, doivent se sentir attirés l'un par l'autre. Mais un amour spirituel est toujours sublimé par un amour physique réalisé. Aimer, c'est donner et ne rien attendre en échange. Si tu aimes quelqu'un tu dois te donner entièrement à lui s'il le désire.
144
Tu ne seras jamais jaloux, car la jalousie est le contraire de l'amour. Quand on aime quelqu'un on doit rechercher son bonheur par tous les moyens et son bonheur avant tout. L'amour, c'est chercher le bonheur des autres et non pas le sien. Si l'être que tu aimes est attiré par un autre être, ne sois pas jaloux, au contraire sois heureux si celui que tu aimes est heureux, même si c'est grâce à quelqu'un d'autre. Aime également la personne qui, comme toi, veut apporter du bonheur à l'être que tu aimes, donc qui a le même but que toi. La jalousie, c'est la peur qu'un autre être rende celui que l'on aime plus heureux qu'on ne le fait soi-même, la peur de perdre celui que l'on aime. Il faut au contraire chercher à faire le maximum pour que l'être que l'on aime soit heureux, et si quelqu'un d'autre le rend plus heureux que soi, en être heureux, car ce qui compte ce n'est pas que l'être aimé soit heureux grâce à soi, mais qu'il soit heureux, tout simplement, quelle que soit la personne qui le rend heureux.
145
Si l'être que tu aimes est heureux avec quelqu'un d'autre, réjouis-toi de son bonheur.
146
Tu reconnaîtras l'être qui t'aime à ce qu'il ne s'opposera pas à ce que tu sois heureux avec quelqu'un d'autre. Tu te dois d'aimer de ton côté l'être qui t'aime à ce point et lui donner à ton tour du bonheur. C'est là la voie de l'amour universel.
147
Ne repousse pas quelqu'un qui veut te rendre heureux, car en acceptant qu'il le fasse tu le rends heureux lui-même, et c'est un acte d'amour.
148
Réjouis-toi du bonheur des autres, afin qu'ils se réjouissent du tien.
149
Tu n'hésiteras pas un seul instant entre les lois humaines et celles des créateurs, car même les juges humains, seront jugés un jour par nos créateurs.
150
Les lois humaines sont indispensables, mais elles doivent être améliorées car elles ne tiennent pas assez compte de l'amour et de la fraternité.
151
La peine de mort doit être abolie car aucun homme n'a le droit de tuer un autre homme froidement et d'une manière réfléchie et organisée. En attendant que l'homme, par la science, ait pu maîtriser la violence qui peut exister chez certains individus et les guérir de cette maladie, tu mettras les criminels à l'écart de la société en leur donnant l'amour qui leur a manqué, en essayant de faire en sorte qu'ils comprennent la monstruosité de leur acte et en leur donnant envie de se racheter.
152
Ne mélange pas les grands criminels, qui sont malades d'une maladie qui peut être contagieuse, avec les gens qui ont commis de petits délits, afin qu'ils ne soient pas contaminés.
153
N'oublie jamais que tout criminel est malade et considère-le comme tel. On est scandalisé en pensant qu'à une certaine époque on étouffait entre deux matelas les gens qui avaient des crises d'hystérie, on le sera aussi un jour, lorsqu'on saura guérir et surtout prévenir la maladie du crime, en pensant qu'à une certaine époque on les exécutait.
154
Pardonne à ceux qui t'ont fait du mal involontairement et n'en veux pas à ceux qui t'ont fait du mal volontairement : ils sont malades, car il faut être malade pour faire du mal à son prochain. Pense d'autre part qu'ils sont bien malheureux, ceux qui font du mal aux autres, car ils n'auront pas droit à la vie éternelle dans les jardins des Elohim.
155
Mais si un être veut faire du mal à ceux que tu aimes ou à toi-même, essaie de le maîtriser ; si tu n'y arrives pas, tu as le droit de te défendre pour sauver ta vie ou celle de ceux que tu aimes, mais ne frappe jamais, même en état de légitime défense, dans l'intention de tuer, mais fais-le pour mettre hors d'état de nuire, en assommant par exemple. Si le coup que tu as porté s'avère mortel sans que tu l'aies asséné dans cette intention, tu n'as rien à te reprocher.
156
Car tu empécheras les violents de nuire si nécessaire par la force mais toujours sans chercher à tuer . La violence est intolérable et tu ne la toléreras pas, même si tu dois réduire à l'impuissance les violents par la force, mais par une force non violente, c'est-à-dire par une force équilibrée qui n'agit jamais dans l'intention de faire du mal mais toujours d'empêcher ceux qui en font de le faire.
157
Toute menace de violence doit être considérée aussi sévèrement qu'une action violente réalisée. Menacer d'être violent, c'est concevoir que cela soit possible et soit un moyen pour arriver à ses fins. Un être capable de menacer de violence un autre être est aussi dangereux qu'un homme qui a commis un acte de violence, et en attendant de pouvoir guérir médicalement ceux qui profèrent de telles menaces, il faut les mettre hors de la société et essayer de leur faire comprendre à quel point leur façon d'agir est montrueuse.
158
Devant des prises d'otages, pense d'abord à sauver la vie des innocents qui ne se trouvent pas entre les mains de ces malades et ne leur donnes pas ce qu'ils demandent. La société ne doit pas donner à ceux qui prennent des otages ce qu'ils demandent, car accepter un tel chantage c'est encourager d'autres criminels à faire de même et donner du poids à la menace.
159
Tous les hommes doivent être égaux en droits et en pouvoirs à la naissance, quelle que soit leur race. Sois raciste envers les imbéciles quelle que soit leur couleur de peau. Toutes les races qui peuplent la Terre ont été créées par les Elohim et doivent être respectées également.
160
Tous les hommes de la Terre doivent s'unir pour former un gouvernement mondial comme cela est décrit dans la première partie.
161
Imposez aux enfants des écoles du monde entier une langue nouvelle mondiale. L'espéranto existe et si personne ne propose mieux, choisissez l'espéranto.
162
En attendant de pouvoir supprimer l'argent, créez une nouvelle monnaie mondiale remplaçant les monnaies nationales. C'est là la solution à la crise monétaire.
163
Si personne n'a mieux à proposer, utilisez le système fédéraliste. Créez une fédération des états du monde.
164
Laissez leur indépendance aux régions : elles doivent pouvoir s'organiser comme elles le désirent. Le monde vivra en harmonie s'il n'est plus composé d'états mais de régions réunies en fédération pour prendre en mains la destinée de la Terre.
165
La science est la chose la plus importante pour l'homme. Tu te tiendras au courant de toutes les découvertes faites par les scientifiques qui peuvent résoudre tous les problèmes. Ne laisse pas les découvertes scientifiques tomber entre les mains de ceux qui ne pensent qu'à en retirer du profit ni entre les mains des militaires qui laissent dans le secret certaines inventions afin de conserver une hypothétique suprématie sur de phantasmagoriques ennemis.
166
La science doit être ta religion, car les Elohim, tes créateurs, t'ont créé scientifiquement. En étant scientifique tu plais à tes créateurs car tu agis comme eux et tu leur montres que tu es conscient d'être fait à leur image et soucieux d'exploiter toutes les possibilités qui sont les tiennes.
167
La science doit être utilisée pour servir l'homme et pour le libérer et non pas pour le détruire et pour l'aliéner.
168
Fais confiance aux scientifiques qui ne sont pas manipulés par des intérêts financiers et seulement à ceux-là.
169
Tu peux faire du sport car cela est très bon pour ton équilibre. Surtout les sports qui développent la maîtrise de soi.
170
La société doit autoriser les sports violents et même très violents. Ce sont là des soupapes de sûreté. Une société évoluée et non violente doit avoir des jeux violents qui conservent une image de la violence permettant aux jeunes qui le souhaitent d'être violents avec d'autres le souhaitant aussi et aux autres d'avoir la possibilité d'assister à des exhibitions violentes et ainsi de se dégager de leurs ondes agressives.
171
Tu peux participer à des jeux faisant appel au travail de l'esprit et à la réflexion, mais tant que l'argent ne sera pas supprimé, ne joue jamais pour gagner de l'argent mais pour le plaisir de faire fonctionner ton esprit.
172
Tu dateras tes écrits en comptant l'an 1946 comme l'an un après Raël, le dernier des prophètes. 1976 sera donc l'an 31 après Raël, ou l'an 31 de l'ère du Verseau, ou l'an 31 de l'âge de l'apocalypse, ou l'an 31 de l'âge d'or.
173
Les possibilités du cerveau humain sont loin d'être toutes connues. Le sixième sens, la perception directe, doit être développé chez les jeunes enfants. Il s'agit de ce que nous appelons la télépathie. La télépathie nous permet de communiquer directement avec nos créateurs les Elohim.
174
De nombreux médiums sont venus me voir en me demandant ce qu'ils devaient faire, car ils avaient reçu des messages de ce qu'ils appellent "l'au-delà" leur demandant de se mettre en rapport avec moi afin de m'aider et afin que je leur apporte la lumière. Les médiums sont des gens très importants car ils ont un don de télépathie supérieur à la moyenne et leur cerveau est sur la voie de l'état d'éveil. Ils doivent faire des efforts de méditation afin de dominer pleinement leurs possibilités.
175
J'attends avec impatience que tous les médiums qui ont reçu l'ordre de se mettre en rapport avec moi le fassent afin que nous organisions des réunions régulières. Les vrais médiums qui chercheront à être informés recevront tous des directives.
176
Le pouvoir d'un cerveau est grand, mais le pouvoir de plusieurs cerveaux est infini. Que ceux qui ont des oreilles entendent.
177
N'oublie jamais que tout ce que tu ne comprends pas et que tes scientifiques ne peuvent expliquer est dû aux Elohim, car l'horloger connaît tous les rouages de la montre qu'il a fabriquée.
178
N'oublie pas que l'apocalypse, c'est-à-dire littéralement l'âge de la révélation, est arrivée comme cela était prévu.
179
Il est dit que quand les temps seront venus il y aura beaucoup de faux prophètes : tu n'as qu'à regarder autour de toi pour t'apercevoir que les temps sont arrivés. Faux prophètes que les faiseurs d'horoscopes, les journaux en sont pleins ; faux prophètes que ceux qui veulent s'en tenir, à la lettre, aux écrits anciens, c'est-à-dire aux messages donnés par les Elohim aux primitifs des époques reculées, et qui refusent les bienfaits de la science. Ils préfèrent croire ce que les hommes primitifs et bornés ont recopié tremblants de crainte en écoutant ceux qu'ils prenaient pour des dieux parce qu'ils venaient du ciel, plutôt que le message transmis à des êtres qui ne s'agenouillent plus bêtement devant tout ce qui vient du ciel et qui essaient de comprendre l'univers, à qui on peut s'adresser comme à des adultes. Regarde autour de toi et tu verras la foule des sectes religieuses fanatiques et obscurantistes, qui attirent les jeunes gens perméables, ayant soif de vérité.
180
Un philosophe a dit : "Jésus est venu pour montrer la direction à suivre et les hommes ont gardé les yeux fixés sur son doigt". Médite cette phrase. Ce n'est pas le messager qui compte, mais la personne qui envoie le message, et le message lui-même.
181
Ne t'égare pas parmi les sectes orientales, la vérité n'est pas au sommet de l'Himalaya, pas plus qu'au Pérou ou ailleurs, la vérité est en toi ; mais si tu veux faire du tourisme et si tu aimes l'exotisme, va dans tous ces pays lointains, tu comprendras après y être allé que tu as perdu ton temps et que ce que tu cherchais est en toi. Voyage à l'intérieur de toi, sinon tu n'est qu'un touriste, un homme qui passe et qui croit trouver la vérité en regardant d'autres la chercher au fond d'eux-mêmes. Ceux-ci la trouveront peut-être mais pas celui qui les observe. Et pour voyager au fond de toi tu n'as pas besoin de prendre l'avion.
182
L'Orient n'a rien à apprendre à l'Occident sur le plan de la sagesse et de l'ouverture d'esprit ; ce serait même plutôt le contraire. Comment penses-tu trouver la sagesse parmi des êtres qui meurent de faim en regardant passer des troupeaux de vaches "sacrées" ? C'est au contraire l'Occident qui vient en aide, par son esprit et sa science, aux peuples qui ont été enfermés dans des croyances primitives et meurtrières. Ce n'est pas par hasard que l'Occident ne connaît pas les problèmes du tiers monde. Là où l'esprit règne, le corps ne meurt pas de faim. Là où l'obscurantisme règne, le corps ne peut survivre. Est-ce que les primitifs peuvent résoudre les problèmes de la faim dans le monde et donner à manger aux affamés ? Ils ont déjà bien du mal à se nourrir eux-mêmes, et tu voudrais trouver la sagesse chez eux ?
183
Tous les peuples de la Terre ont eu les mêmes chances au départ, certains ont résolu leurs problèmes et ont même en trop, tandis que d'autres n'ont même pas de quoi survivre. Aton avis quel est celui qui peut aider l'autre ? Les peuples d'Occident ont encore un énorme chemin à parcourir sur la route de l'ouverture d'esprit, mais les peuples de l'Orient n'ont pas fait le dixième du chemin qu'ont fait les peuples occidentaux.
184
"L'esprit et la matière sont éternellement la même chose" (Le Livre des Morts du Tibet).
185
Si tu veux obtenir des communications télépathiques de grande qualité, ne coupe pas tes cheveux ni ta barbe. Certains sujets ont un organe télépathique suffisamment développé pour qu'il fonctionne bien, même leurs crânes étant rasés, mais si tu veux mettre toutes les chances de ton côté, ne coupe pas ce que les créateurs ont fait pousser sur ta tête et sur ton visage. Si cela pousse il y a une raison, car aucune des caractéristiques physiques des hommes ne leur a été donnée pour rien. En respectant la création, tu respectes le créateur.
186
Le meilleur moment pour entrer en communication avec nos créateurs est le réveil, car quand ton corps s'éveille, ton esprit s'éveille aussi. Un mécanisme se met alors en marche, mécanisme d'éveil que tu dois activer en t'ouvrant au maximum sur tout ce qui t'entoure et sur l'infini, en faisant attention à ne pas stopper le phénomène.
187
Assieds-toi en tailleur, ou mieux : allonge-toi sur le dos, si possible sur le sol et si possible en plein air et regarde vers le ciel.
188
L'esprit est comme une rose. Le matin elle commence à s'ouvrir mais tu la cueilles toujours alors qu'elle n'est encore qu'en bouton. Si tu attendais un peu, elle s'épanouirait.
189
Faire de la culture physique c'est bien, mais faire de la culture physique de l'esprit, c'est mieux.
190
Et ne t'impatiente pas si tu n'obtiens pas de résultat tout de suite. Quand un organe ne sert pas, il s'atrophie. Quand tu as gardé un plâtre durant longtemps, il faut une longue rééducation pour retrouver un usage normal du membre plâtré.
191
Regarde vers le ciel et pense à la position que tu occupes par rapport à tout ce qui t'entoure, situe-toi par rapport à la maison dans laquelle tu te trouves, petit point perdu entre des murs de pierre, par rapport à tous les gens qui s'éveillent en même temps que toi, par rapport à ceux qui, en d'autres points du globe, se couchent, pense à tous ceux qui naissent, qui s'unissent physiquement, qui souffrent, qui travaillent ou qui meurent alors que toi tu t'éveilles, situe-toi par rapport à ton niveau donc.
192
Situe-toi également par rapport à l'infiniment grand, pense à la ville dans laquelle tu te trouves, petit point perdu sur un territoire qui est le pays, le continent ou l'île où tu vis ; envole-toi comme si tu étais dans un avion qui s'éloigne du sol de plus en plus, jusqu'à ce que la ville ne soit plus qu'un tout petit point, puis le continent.
193
Prends conscience du fait que tu es sur la Terre, petite boule sur laquelle l'humanité n'est qu'un parasite, et qui tourne alors que tu ne te rends même pas compte qu'elle tourne ; et situe-toi par rapport à elle et par rapport à la lune qui tourne autour de la Terre, et par rapport à la Terre qui tourne autour du soleil, et par rapport au soleil qui tourne lui aussi sur lui-même et qui tourne autour du centre de notre galaxie, et par rapport aux étoiles qui sont autant de soleils ayant autour d'eux des planètes sur lesquelles vivent une infinité d'autres êtres, parmi lesquelles se trouve la planète de nos créateurs, les Elohim, et la planète des éternels, où tu seras un jour admis pour l'éternité ;
194
situe-toi aussi par rapport à tous ces mondes où vivent d'autres êtres plus avancés que nous et d'autres plus primitifs que nous, et par rapport à ces galaxies qui tournent elles-mêmes autour du centre de l'univers, situe-toi enfin par rapport à notre univers, qui est lui-même une particule d'atome d'une molécule située, peut-être, dans le bras d'un être qui regarde le ciel en se demandant s'il y a de la vie sur les autres planètes. Ceci pour te situer par rapport à l'infiniment grand.
195
Et situe-toi par rapport à ton corps, à tous les organes qui le constituent et à tous les membres qui le forment; pense à tous les organes qui sont en train de travailler sans que tu t'en rendes compte, à l'instant présent, à ton coeur qui bat sans que tu le lui demandes, à ton sang qui circule et qui irrigue tout ton corps, et même ton cerveau, ce qui te permet de réfléchir et d'en prendre conscience, à tous les globules qui composent ton sang et à toutes les cellules qui, dans ton corps, sont en train de naître, de se reproduire en en éprouvant du plaisir et de mourir sans que tu t'en rendes compte et qui, peut-être, ne sont pas conscientes qu'elles forment l'être que tu es; et pense à toutes les molécules qui constituent ces cellules et aux atomes qui constituent ces molécules et qui tournent tels des soleils autour du centre d'une galaxie, et aux particules qui constituent ces atomes, et aux particules de ces particules sur lesquelles vivent des êtres qui se demandent s'il y a de la vie sur les autres planètes. Ceci pour te situer par rapport à l'infiniment petit.
196
Mets-toi en harmonie avec l'infiniment grand et avec l'infiniment petit en dégageant de l'amour vers le haut et vers le bas et en prenant conscience que tu fais toi-même partie de l'infini.
197
Alors essaie de transmettre, en y pensant fortement, ton message d'amour à l'adresse des Elohim, nos créateurs, en leur transmettant ton souhait de les voir, d'être un jour parmi eux, d'avoir la force de le mériter, et ainsi d'être parmi les élus.
198
Alors tu te sentiras léger et prêt à faire du bien autour de toi de toutes tes forces tout au long de la journée, car tu seras en harmonie avec l'infini.
199
Tu peux aussi faire ces exercices dans la pièce de méditation sensuelle, durant la journée, seul ou avec d'autres personnes.
200
Mais le moment ou tu approcheras le plus l'harmonie parfaite avec l'infini, c'est, si cela a lieu dans ta pièce de méditation sensuelle, avec un être que tu aimes et en t'unissant physiquement à lui, en vous mettant tous deux en harmonie avec l'infini durant votre union.
201
Le soir, lorsque le ciel est étoilé et la température clémente, allonge-toi sur le sol, contemple les étoiles en pensant fortement aux Elohim, en souhaitant mériter d'être un jour parmi eux et en pensant fortement que tu es disponible et prêt à faire exactement ce qu'ils pourraient te demander, même si tu ne comprenais pas très bien pourquoi ils te le demandaient. Tu verras peut-être un signal si tu es suffisamment prêt.
202
Quand tu seras allongé là, sur le dos, rends-toi compte à quel point tes organes de perception sont limités, ce qui explique les difficultés que tu peux avoir à concevoir l'infini. Une force te tient cloué sur le sol et tu ne peux d'un coup de reins t'envoler vers les étoiles, et pourtant tu ne vois aucun cordage qui te retienne, des millions de gens écoutent des milliers de stations de radio et regardent des centaines d'émissions de télévision qui se propagent dans l'atmosphère, et pourtant tu ne vois pas ces ondes et tu ne les entends pas, et les boussoles ont toutes leurs aiguilles qui sont attirées vers le nord et tu ne vois pas et tu n'entends pas les forces qui attirent leurs aiguilles. Je te le répète, tes organes de perception sont très limités et les énergies de l'univers sont infinies. Eveille-toi et éveille les organes que tu as en toi et qui te permettent de capter des ondes que tu ne peux pas capter ou que tu ne soupçonnes même pas. De simples pigeons sont capables de trouver le nord et toi un homme tu ne le pourrais pas ? Réfléchis un instant.
203
Et apprends à tes enfants, dont les organes sont en train de se développer, tout cela, c'est ainsi que naîtra l'homme nouveau, dont les facultés seront infiniment supérieures à celles de l'homme actuel.
204
Un homme qui n'a jamais appris à marcher lorsque sa croissance est terminée, sera toujours un infirme, même si on lui apprend par la suite ; il sera toujours handicapé même s'il est très doué.
205
C'est pendant la croissance qu'il faut ouvrir l'esprit de tes enfants afin que toutes leurs facultés puissent s'épanouir, et ce seront des hommes nouveaux, qui n'auront plus rien de comparable avec ce que nous sommes : de pauvres primitifs bornés.
206
Que ce livre guide ceux qui reconnaissent et aiment nos créateurs les Elohim.
207
Qui croient en eux et n'oublient pas de communiquer télépathiquement avec eux, retrouvant le sens originel de la prière, et font du bien à leurs semblables.
208
Qui croient en ce qui m'a été révélé et en ce qui a été révélé avant moi, et qui sont sûrs que la réincarnation scientifique est une réalité.
209
Ceux-là ont un guide et un but dans la vie et sont heureux.
210
Quant à ceux qui ne sont pas éveillés, il n'est pas utile de leur parler de ce message, un être endormi ne peut entendre et le sommeil de l'esprit ne se réveille pas en quelques instants, surtout si celui qui dort trouve son sommeil bien confortable.
211
Mais répands ce message autour de toi à ceux qui font du bien aux autres hommes, et surtout à ceux qui, en faisant travailler le cerveau que leur ont donné les Elohim, soulagent les hommes de leur crainte du manque de nourriture et de leur crainte des maladies, les soulagent aussi des efforts quotidiens, leur permettant ainsi d'avoir le temps de s'épanouir ; à eux sont réservés les jardins de la planète des éternels et leur mille fontaines.
212
Car il n'est pas suffisant de ne pas faire de mal aux autres sans leur faire de bien. Un être dont la vie aura été neutre aura droit à la neutralité, c'est-à-dire qu'il ne sera pas recréé, ni pour payer ses crimes puisqu'il n'en commet pas, ni pour recevoir la récompense de ses bienfaits puisqu'il n'en prodigue pas non plus.
213
Un être ayant fait souffrir beaucoup de gens durant une partie de sa vie, puis se rachetant en faisant autant de bien qu'il a fait de mal sera également quelqu'un de neutre.
214
Pour avoir droit à la réincarnation scientifique sur la planète des éternels, il faut avoir à la fin de sa vie un bilan nettement positif.
215
Se contenter de faire le bien petitement autour de soi est suffisant pour quelqu'un qui n'est pas supérieurement intelligent ou qui n'a pas beaucoup de moyens, mais cela n'est pas assez pour quelqu'un de très intelligent ou ayant beaucoup de moyens. Un être très intelligent se doit de faire travailler l'esprit que lui ont donné les Elohim pour apporter du bonheur aux autres hommes en inventant de nouvelles techniques améliorant leurs conditions de vie.
216
Et ceux qui auront droit à la réincarntion scientifique sur la planète des Elohim vivront éternellement dans un monde où la nourriture leur sera amenée sans qu'ils aient à faire le moindre effort, et où des compagnes ou des compagnons merveilleusement beaux et fabriqués scientifiquement dans ce but ne chercheront qu'à satisfaire leurs plaisirs, et ils y vivront éternellement, ne cherchant qu'à s'épanouir en faisant ce qui leur plaît.
217
Quant à ceux qui font souffrir les autres, ils seront recréés et leurs souffrances seront égales au plaisir des éternels.
218
Comment ne pouvez-vous pas croire à tout cela alors que maintenant la science et les religions anciennes se recoupent parfaitement. Vous n'étiez que matière, poussière, et les Elohim ont fait de vous des êtres vivants capables de dominer la matière, à leur image, et vous redeviendrez matière, poussière, et ils vous feront revivre, comme ils vous ont créés, scientifiquement.
219
Les Elohim ont créé les premiers hommes sans savoir qu'ils faisaient ce qui avait déjà été fait pour eu; ils croyaient ne faire qu'une expérience scientifique sans grand intérêt, et c'est pour cela qu'ils détruisirent une première fois presque toute l'humanité, mais lorsqu'ils comprirent qu'ils avaient été créés comme nous, ils se mirent à nous aimer comme leurs propres enfants et jurèrent de ne plus jamais essayer de nous supprimer, nous laissant surmonter par nous-mêmes notre propre violence.
220
Les Elohim, s'ils n'interviennent pas directement pour ou contre l'humanité dans son ensemble, agissent par contre sur certains inidividus dont les agissements leur plaisent ou ne leur plaisent pas. Malheur à ceux qui prétendent les avoir rencontrés ou avoir reçu d'eux un message alors que ce n'est pas vrai, leur vie deviendra un enfer et ils regretteront leur mensonge devant tous les ennuis qu'ils auront.
221
Et ceux qui agissent contre le Guide des guides et essaient de l'empêcher de mener à bien sa mission ou qui le côtoient pour semer la discorde parmi ceux qui le suivent verront également leur vie devenir un enfer et ils sauront pourquoi, sans que rien ne paraisse être dû à quelques chose venu d'en haut ; maladies, ennuis familiaux, professionnels, sentimentaux et autres envahiront leur existence terrestre en attendant la punition éternelle.
222
Vous qui souriez en lisant ces lignes, vous êtes de ceux qui auraient crucifié Jésus si vous aviez vécu à cette époque, et maintenant vous voulez voir vos familles naître, se marier et mourir sous son effigie parce que cela est entré dans les moeurs et dans les coutumes.
223
Et vous décochez des sourires ironiques à ceux qui croient à ces écrits en disant d'eux qu'ils devraient faire un séjour dans un asile psychiatrique et vous agissez comme ceux qui allaient voir les lions se nourrir des premiers chrétiens, car maintenant, quand quelqu'un a des idées qui dérangent on ne le crucifie plus et on ne le donne pas en pâture aux fauves, c'est bien trop barbare, mais on l'envoie dans un asile psychiatrique. Si ces établissements avaient existé il y a deux mille ans, on y aurait enfermé Jésus et ceux qui croyaient en lui.
224
Quant à ceux qui croient en une vie éternelle, demande-leur pourquoi ils pleurent quand ils perdent un être cher.
225
Aussi longtemps que l'homme n'était pas capable de comprendre scientifiquement l'oeuvre des Elohim, il était normal que l'homme croie en un dieu impalpable, mais maintenant que, par la science, l'homme comprend la matière, l'infiniment grand et l'infiniment petit, il n'a plus le droit de continuer à croire au dieu auquel croyaient ses ancêtres primitifs. Les Elohim, nos créateurs, entendent être reconnus par ceux qui sont maintenant capables de comprendre comment la vie peut être créée et de faire le rapprochement avec les écrits anciens. Ceux-là auront droit à l'éternité.
226
Et toi, chrétien, tu as relu cent fois que Jésus reviendrait, s'il revenait tu le ferais mettre dans un asile psychiatrique. Allons, ouvre tes yeux !
227
Et toi, enfant d'Israël, tu attends toujours ton messie et tu n'ouvres pas ta porte!
228
Et toi, bouddhiste, tes écrits indiquent que le nouveau Bouddha doit naître en Occident ; reconnais les signes prévus!
229
Et toi, musulman, Mahomet t'as rappelé que les Juifs avaient fait une erreur en tuant les prophètes, et que les chrétiens avaient fait une erreur en adorant le prophète plus que celui qui envoie le prophète; accueille le dernier des prophètes et aime ceux qui l'envoient !
230
Si tu reconnais les Elohim comme tes créateurs, que tu les aimes et que tu souhaites les accueillir, si tu essayes de faire du bien aux autres hommes en utilisant au maximum toutes tes possibilités, si tu penses à tes créateurs régulièrement en essayant de leur faire comprendre télépathiquement que tu les aimes, si tu aides le Guide des guides à accomplir sa mission, tu auras sans aucun doute droit à la réincarnation scientifique sur la planète des éternels.
231
L'homme, quand il a découvert des énergies suffisantes pour se rendre sur la Lune, possède également des énergies suffisantes pour détruire toute vie sur Terre.
232
"L'heure s'approche quand la Lune se fend !" (Le Coran, sourate 54, verset 1).
233
D'un jour à l'autre l'homme peut s'autodétruire. Seuls seront sauvés de la destruction ceux qui suivent le dernier des prophètes.
234
Autrefois Noé ne fut pas cru et les gens se moquaient de lui quand il se préparait pour la destruction. Mais ils ne furent pas les derniers à rire.
235
Et quand les Elohim dirent aux habitants de Sodome et Gomorrhe de quitter la ville sans se retourner, certains ne croyaient pas à ce qui était annoncé et furent détruits.
236
Maintenant nous sommes arrivés à l'époque où l'homme va peut-être détruire lui-même toute vie sur la Terre ; seuls ceux qui reconnaissent les Elohim comme leurs créateurs seront sauvés de la destruction. Vous pouvez encore ne rien en croire, mais quand le moment sera venu vous repenserez à ces lignes, mais il sera trop tard.
237
Et lorsque le cataclysme aura lieu, car il y a de fortes chances pour qu'il ait lieu étant donné la façon d'agir des hommes actuellement, et dans pas longtemps, il y aura deux sortes d'hommes : ceux qui n'ont pas reconnu leurs créateurs et qui n'ont pas suivi le dernier des prophètes, et ceux qui ont ouvert leurs oreilles et leurs yeux et qui ont reconnu ce qui était annoncé depuis longtemps.
238
Les premiers subiront les souffrances de la destruction dans la fournaise finale et les autres seront préservés et seront amenés avec le Guide des guides sur la planète des éternels où ils jouiront avec les anciens sages d'une vie merveilleuse d'épanouissement et de plaisir. Il seront servis par de magnifiques athlètes aux corps sculpturaux qui leur apporteront des nourritures raffinées qu'ils dégusteront en compagnie de femmes et d'hommes d'une beauté et d'un charme sans pareil et entièrement soumis à leurs désirs.
239
"Sur des lits aux étoffes artistiquement arrangées, Ils reposeront les uns en face des autres, Autour d'eux des éphèbes toujours jeunes, Avec des coupes, des aiguières et des verres de boissons limpides, Ils n'auront pas mal à la tête à cause d'elles et ne seront point ivres, Ils auront encore les fruits de leur choix, Et la chair des oiseaux qu'ils désirent, De magnifiques jeunes filles aux grands yeux noirs, semblables aux vraies perles Seront la récompense de leur foi". (Le Coran, sourate 56, versets 15 à 23).
240
Vous qui croyez à tout ce qui est écrit ici, quand le Guide des guides vous convoque quelque part, laissez tomber toutes vos préoccupations, c'est peut-être parce qu'il a reçu une information concernant la fin. Et si vous êtes près de lui à ce moment-là, vous serez sauvés et amenés avec lui loin des souffrances.
241
Vous qui croyez, ne portez pas de jugements sur les actions ou les paroles des Elohim. Le créé n'a pas le droit de juger son créateur. Respectez notre prophète et ne portez pas de jugement sur ses actions et sur ses paroles, car nous entendons par ses oreilles, nous voyons par ses yeux et nous parlons par sa bouche. En manquant de respect envers le prophète, vous manquez de respect envers ceux qui l'envoient, envers vos créateurs.
242
Les messages qui ont été donnés par les Elohim, et les hommes qui y ont adhéré pleinement sont dans la vérité, mais les systèmes obscurantistes qui se sont bâtis sur ces messages en utilisant les hommes qui les ressentaient sont dans l'erreur. L'Église est en train de disparaître et elle ne mérite que cela. Quant aux hommes d'Église, que ceux qui ont les yeux ouverts rejoignent le dernier des prophètes et l'aident à diffuser à travers le monde les messages qui lui ont été remis. Il les accueillera à bras ouverts et ils pourront s'épanouir pleinement tout en étant les messagers de ceux auxquels ils ont toujours cru, mais en comprenant enfin vraiment quelle a été leur oeuvre quand ils ont créé les hommes et quand ils ont envoyé Jésus.
243
Ils pourront vraiment s'épanouir, loin des contraintes que lÉglise, encroûtée dans une gangue millénaire et couverte de crimes et d'inquisitions criminelles, leur impose. Ils pourront faire ce qu'ils doivent faire, c'est-à-dire faire fonctionner les organes que leur ont donné leurs créateurs,car les créateurs n'aiment pas que l'on n'utilise pas les organes qu'ils nous ont donnés; ils pourront jouir de leurs cinq sens et s'unir pour toujours ou pour un instant de bonheur, physiquement, avec les êtres qui leur plaisent, sans se sentir coupables, car c'est actuellement qu'ils doivent se sentir coupables, coupables de ne pas utiliser tout ce que leurs créateurs leur ont donné.
244
Et ils seront vraiment des ouvreurs d'esprit au lieu d'être des endormeurs.
245
Déjà, il n'y a presque plus de séminaristes, mais des êtres sont malheureux : ceux qui ont en eux la vocation d'apporter de l'amour autour d'eux et d'ouvrir les esprits. Il y a cinquante ans, il y avait cinquante mille séminaristes, maintenant il n'y en a plus que cinq cents, cela veut dire qu'il y a au moins quarante-neuf mille cinq cents êtres malheureux, des êtres qui ont en eux un potentiel de rayonnement placé en eux par nos créateurs pour qu'ils s'en servent. Mais ils ne se sentent pas attirés par cette Église couverte de crimes et d'obscurité.
246
Vous qui êtes de ces quarante-neuf mille cinq cents, et qui ressentez le besoin de rayonner et de faire quelque chose pour vos semblables, vous qui voulez rester fidèles à vos créateurs et à Jésus quand il vous disait de vous aimer les uns les autres et de respecter les Créateurs : "le père qui est dans les cieux", vous qui ressentez que ce message est véridique, venez avec nous et devenez des guides, c'est-à-dire des hommes qui se consacrent aux Elohim, dans la tradition de Moïse, d'Elie et de Jésus, et à la propagation de leurs messages, tout en menant une vie normale, c'est-à-dire en vous épanouissant pleinement, en jouissant de tous les sens que vos créateurs vous ont donnés.
247
Vous qui êtes actuellement gens d'Église, quittez ces habits tristes comme leur couleur et qui ont la couleur des crimes qui ont été commis sous leur façade, venez avec nous et devenez des guides pour l'humanité sur la voix de la paix universelle et de l'amour universel.
248
Quittez ces Églises qui ne sont que des monuments élevés par des primitifs, des temples où ils pouvaient adorer des choses sans valeur, des morceaux de bois et des morceaux de métal. Les Elohim n'ont pas besoin de temple dans chaque ville pour se sentir aimés, il leur suffit que les hommes essaient de communiquer télépathiquement avec eux, retrouvant ainsi le sens originel de la prière, mais en s'ouvrant sur l'infini et non pas en s'enfermant dans des édifices de pierres obscurs et mystiques.
249
L'hypocrisie et la mystification ont assez duré ; sur des messages véridiques on a bâti des organismes s'engraissant de ces messages, vivant dans un luxe déplacé et utilisant la peur des gens pour arriver à leurs fins. On a fait des guerres sous le prétexte de diffuser ces messages. Honte !
250
On a utilisé l'argent des pauvres pour bâtir une puissance financière. Honte ! On a préché l'amour du prochain les armes à la main. Honte! On a préché l'égalité des hommes en soutenant des dictatures. Honte ! On a dit "dieu est avec nous" pour mieux lancer les hommes dans des guerres fratricides. Honte ! On a lu et relu les évangiles qui disaient : "Tu ne te feras pas appeler mon père car vous n'avez qu'un seul père, celui qui est dans les cieux" et on s'est fait appeler mon père et monseigneur à tour de bras. Honte !
251
On a lu et relu des textes qui disaient : "Tu prendras la route sans même emmener une paire de sandales de rechange" et on s'est vautré dans le luxe du Vatican. Honte !
252
Le pape, s'il ne fait pas vendre tous les biens du Vatican pour aider les malheureux, ne sera pas admis parmi les justes sur la planète des éternels, car c'est une honte que de se vautrer dans un luxe acquis sur le dos des pauvres gens en se servant de messages véridiques et en exploitant les naissances, les unions et les décès des hommes.
253
Mais si tout cela change, les hommes qui ont fait partie de cette monstrueuse organisation sans comprendre leur erreur, s'ils l'abandonnent et regrettent leur égarement, seront pardonnés et auront droit à l'éternité, car les Elohim, nos créateurs, nous aiment, nous leurs enfants, et ils pardonnent à ceux qui regrettent vraiment leurs erreurs.
254
L'Église n'a plus aucune raison d'être, car elle était chargée de diffuser le message de Jésus en prévision de l'âge de l'apocalypse, et cet âge est là, et l'Église a utilisé des moyens de diffusion qui sont une honte pour elle.
255
Même si elle a accompli sa mission, tous ses crimes lui seront reprochés et ceux qui revêtent encore ses vêtements pleins de sang seront du côté des coupables.
256
Réveille-toi, endormi que tu es ! tout ceci n'est pas un conte. Relis tous les écrits des anciens prophètes, prends connaissance des dernières découvertes scientifiques, notamment biologiques, et regarde le ciel. Les signes annoncés sont là ! Les objets volants non identifiés, que l'homme a baptisé "soucoupes volantes" apparaissent chaque jour. "Il y aura des signes dans le ciel", cela est écrit depuis longtemps...
257
Fais donc la synthèse de tout cela après en avoir pris connaissance, et réveille-toi, Raël existe, il est bien vivant, et il n'a pas écrit ce qu'ont écrit Moïse, Ezéchiel, Elie, Jésus, Mahomet, Bouddha et tous les autres, et il n'est pas biologiste, mais il est le dernier de la lignée des prophètes, le prophète de l'apocalypse, c'est-à-dire de l'époque où tout peut être compris. Et il vit en ce moment près de chez toi ; tu as la chance d'être un de ses contemporains et de recevoir son enseignement ; réveille-toi, secoue-toi et prends la route, va le voir et aide-le, il a besoin de toi ! Tu seras l'un des pionniers de la religion finale, de la religion des religions, et tu auras ta place, quoi qu'il arrive, parmi les justes pour l'éternité, goûtant les délices de la planète des éternels, en compagnie d'êtres merveilleusement agréables et soumis à tes désirs.
258
Tu suivras le Guide des guides car il est l'ambassadeur des Elohim, nos créateurs, nos pères qui sont dans les cieux.
259
Tu suivras tous les conseils qui sont donnés dans ce livre car ce sont les conseils de tes créateurs, transmis par la bouche de Raël, notre ambassadeur, le dernier des prophètes, le berger des bergers, et tu l'aideras à bâtir la religion des religions.
260
Juif, Chrétien, Musulman, Bouddhiste et toi qui as une autre religion, ouvre les yeux et les oreilles, relis tes écrits saints et tu comprendras que ce livre est le dernier, celui que tes propres prophètes t'annonçaient. Viens avec nous préparer la venue de nos créateurs ; écris au Guide des guides et il te mettra en rapport avec d'autres personnes qui comme toi sont raëliens, c'est-à-dire croient aux messages transmis par Raël, et il te mettra en rapport avec un guide de ta région afin que vous puissiez vous réunir régulièrement pour méditer et que vous puissiez agir pour que ce message soit connu du monde entier.
261
Toi qui lis ce message, rends-toi bien compte que tu es privilégié et pense à tous ceux qui n'en ont pas encore pris connaissance ; fais en sorte qu'autour de toi, nul n'ignore ces fantastiques révélations, sans jamais chercher à convaincre ceux à qui tu en parles. Porte ces messages à leur connaissance et s'ils sont prêts ils s'ouvriront d'eux-mêmes. Redis-toi toujours cette phrase de Gandhi : "Ce n'est pas parce que nul ne voit la vérité qu'elle devient une erreur".
262
Toi qui te sens tellement transporté de joie en lisant ce message et qui as envie de rayonner et de le faire rayonner autour de toi, toi qui veux vivre en te dévouant totalement à nos créateurs, en appliquant scrupuleusement ce qu'ils demandent, en essayant de guider les hommes sur la voie de l'épanouissement, tu dois devenir guide si tu veux en être pleinement capable. Écris au Guide des guides, à Raël; il te recevra et te fera subir une initiation te permettant de rayonner pleinement, car on ne peut ouvrir l'esprit des autres que si son propre esprit est ouvert.
263
L'amour des créateurs pour leur oeuvre est immense, et tu dois leur rendre cet amour, tu dois les aimer comme ils t'aiment et le leur prouver ; aide leur ambassadeur et ceux qui l'assistent en mettant tous tes moyens et toutes tes forces à leur service afin qu'ils puissent édifier vraiment une ambassade pour accueillir les Elohim et qu'ils puissent également voyager à travers le monde pour faire rayonner leur message.
264
Si tu veux m'aider à réaliser les objectifs fixés par les Elohim, écris-moi:
265
Raël, Religion Raëlienne, Siège International, C.P. 225, 1211 Genève 8.
266
Et n'oublie pas les rendez-vous à date fixe, les rassemblements des gens qui croient aux messages, chaque année, le premier dimanche d'avril, le 6 août, le 7 octobre et le 13 décembre en un lieu qui te sera indiqué en écrivant au Mouvement Raëlien de ton pays (adresses en fin de volume).