Le 9 novembre 1976, j'assistais à une conférence, donnée à l'auditorium le Plateau, à Montréal, de Claude Vorilhon «Raël». Là, ce soir-là, je vis et je sentis que mes années d'études n'avaient pas été inutiles ; je compris beaucoup de choses, entre autres, que j'avais, au fond, toujours été profondément «athée», mais aussi profondément religieux, c'est-à-dire attentif à la matière, amoureux de l'homme, en communication ou en contact constant par la prière, que je démystifiais de jour en jour, avec ce groupe d'extra-terrestres, nos créateurs, les Elohim. Je compris ici comme d'un «flash». J'étais heureux donc, je reconnaissais en Raël «Jésus parlant en son temps». Il y a quelque chose qui s'est comme déclenché en moi, j'en étais maintenant sûr, convaincu, Raël m'illuminait, m'éveillait, m'éclairait, me devenait sympathique ; en quelque quatre-vingt-dix minutes, tout se raccordait en moi, tout prenait naissance, tout se connectait, tout se réharmonisait, et ça n'a pas cessé depuis. J'étais extasié, en euphorie. Cela paraissait en moi.